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L'Usine Aéro

Nouveau report de tir pour la fusée récupérable de SpaceX

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Publié le , mis à jour le 29/02/2016 À 08H46

Dans la nuit de dimanche à lundi et pour la troisième fois en une semaine, SpaceX a repoussé à une date ultérieure le décollage de sa fusée Falcon 9, qui doit mettre en orbite un satellite de télécommunications du luxembourgeois SES. Si l'entreprise américaine a déjà réussi à récupérer le premier étage d'un de ses lanceurs sur le sol de Floride l'année dernière, elle va retenter de le faire atterrir sur une barge posée sur l'océan.

SpaceX a de nouveau reporté le tir de son lanceur Falcon 9 dans la nuit de dimanche à lundi. Premier pépin de la soirée : un bâteau avait pénétré dans la zone d'exclusion du vol aux larges des côtés de Floride, a expliqué Elon Musk sur Twitter

 

 

Après avoir pris une demi-heure de retard environ, le tir a finalement été annulé dans les derniers instants du compte à rebours.

 

 

Jeudi, SpaceX avait annoncé sur Twitter qu'il reportait d'au moins de 24 heures le tir de son lanceur Falcon 9 initialement prévu le mercredi 24 février. L'entreprise américaine doit lancer un satellite de télécommunications pour le compte du luxembourgeois SES depuis une base située en Floride. SpaceX avait précisé qu'une fenêtre de tir s'ouvrirait de nouveau ce jeudi 25 février à partir de 18h46 heures locales, 23h46 GMT. Mais dans la soirée, le tir a de nouveau été reporté.

 

 

 

 

 

 

Avant le premier report du lancement, SpaceX avait prévenu qu'il avait peu d'espoir de récupérer le premier étage de son lanceur réutilisable Falcon 9 après un premier succès enregistré l'an dernier. Mais le lanceur avait atterri sur le sol de Floride alors que ce coup-ci SpaceX veut retenter l'atterrissage sur une barge flottante sur l'océan Atlantique et les précédentes tentatives se sont toutes soldées par des échecs, comme la dernière en janvier 2016.

Dans ce cas précis, la difficulté tient également dans le fait que le satellite doit être placé à une orbite géostationnaire à plus de 35 000 kilomètres au-dessus de l'Equateur. Une orbite haute qui limite la quantité de carburants disponibles pour que les rétro-fusées du lanceur lui permettent de ralentir et se poser lors de son retour sur terre. 

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