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Quotidien des Usines

« Nous ne sommes pas responsables des problèmes de Vogica » (Nevelt)

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Entretien

« Nous ne sommes pas responsables des problèmes de Vogica » (Nevelt)

Mis en cause dans le dépôt de bilan récent du groupe VGC (enseigne Vogica), le fabricant vosgien Nevelt, se défend d’être la cause des problèmes du cuisiniste. Son PDG, Arnaud Dupuis, assure que « depuis cinq ans, de nombreuses enseignes lui font toujours confiance ».

Usine Nouvelle: Vogica estime que votre société a accumulé les problèmes dans la fabrication et la livraison des commandes à ses clients. Comment réagissez-vous à ces mises en cause ?

Arnaud Dupuis: Vogica connaît des difficultés financières depuis plusieurs mois déjà. Il y a un an, il avait été contraint de restructurer sa filiale de fabrication, Manuest. C’est un peu facile pour l’enseigne de dire à chaque fois que ses problèmes émanent du fabricant.
Nous avons repris fin décembre l’activité de cuisines sur-mesure de Manuest avec ses 36 salariés. Nous voulions commencer progressivement, avec une phase transitoire de quelques semaines, pour permettre aux salariés d’être formé. Or, nous n’avons pas pu bénéficier de ce délai. Cela a créé un engorgement au début, mais qui a été vite résorbé.
Depuis cinq ans, nous avons la confiance de nombreuses autres enseignes du secteur. Leurs commandes ont même progressé de 15 % sur le premier semestre par rapport à 2009.

Quel poids représente les commandes de Vogica dans votre activité ?

Aujourd’hui, nous employons 140 personnes en CDI, contre 100 il y a un an. Nous avions signé un contrat annuel de 8 millions d’euros de chiffre d’affaires avec Vogica, venant s’ajouter en théorie aux 17 millions d’euros d’activité que nous avions réalisés en 2009. Or, sur le seul premier semestre, les commandes de Vogica ont largement dépassé les attentes, atteignant 10 millions d’euros.
En mai, VGC représentait environ 35 % de notre activité.

Le dépôt de bilan a-t-il des conséquences sur votre activité ?

Nous espérons vivement pouvoir reprendre notre travail avec le groupe VGC. Nous avons près de 500 cuisines en stocks sur mesure, quasiment prêtes à être livrées. En attendant, nous avons dû nous séparer de 60 intérimaires. Mais nous espérons conserver nos 140 CDI.


Propos recueillis par Adrien Cahuzac


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