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L'Usine Aéro

Non, Thomas Pesquet n'a pas fait que glandouiller dans l'ISS

Léna Corot ,

Publié le

Thomas Pesquet, un VRP de luxe. L'astronaute français va regagner la terre ferme vendredi 2 juin à 16h09. Avec sa maîtrise des réseaux sociaux et sa facilité à communiquer, il a partagé de nombreuses photos sur Twitter et échangé avec des élèves d'écoles primaires durant son séjour à bord de l'ISS. Mais qu'a-t-il fait à part skyper et tweeter des photos?

Non, Thomas Pesquet n'a pas fait que glandouiller dans l'ISS
Photographe amateur, Thomas Pesquet a partagé de nombreuses photos durant son voyage à bord de l'ISS.
© Twitter/@Thom_astro/CC

"Baïkonour ! C'est de là que j'ai quitté la Terre voilà 195 jours et c'est dans ses environs que je vais la retrouver...". Après avoir passé 19 jours de plus la tête dans les étoiles, l'astronaute français Thomas Pesquet rentre sur la terre ferme vendredi 2 juin. Il devrait atterrir aux alentours de 16h09 (heure de Paris), dans les plaines kazakhes.

Thomas Pesquet, 39 ans, est un véritable ambassadeur pour l'ESA et le CNES. Sa facilité à interagir sur les réseaux sociaux et sa connaissance des codes de la communication à l'heure des réseaux sociaux ont contribué à sa sélection en tant qu'astronaute par l'ESA.

Quotidiennement, l'astronaute français a posté des photos sur les réseaux sociaux, il a aussi communiqué avec des classes scolaires, ou encore intrigué les utilisateurs en emportant par exemple un volant de badminton dans sa valise. Véritable vitrine des astronautes français, Thomas Pesquet n'a pas fait que skyper et prendre des photos…

Plus de 100 expériences

"L’important n’est pas d’être un hyper spécialiste dans un domaine, mais d’être bon à peu près en tout", déclarait modestement à L'Usine Nouvelle l'ingénieur aéronautique de formation. Au programme de sa mission Proxima, il a donc mené plus de 100 expériences diverses et variées.

62 sont coordonnées par l'ESA et le Cnes et "visent à faire avancer la connaissance du corps humain, la physique et la biologie, et à démontrer de nouvelles technologies à bord de l'ISS", détaille le Cnes. Grâce à ces expériences les scientifiques souhaitent développer leurs connaissances sur les capacités cognitives et motrices des Hommes dans l’espace, ainsi que comprendre l’impact des vols spatiaux sur l’évolution des os et des muscles.

Thomas Pesquet a aussi testé une nouvelle génération de capteurs médicaux à bord de l'ISS. Cette expérience servira aussi bien dans l'espace que sur la Terre.

Collaboration internationale

La Station Spatiale Internationale, c'est avant tout la collaboration entre différentes nations. Thomas Pesquet a pris part à plus d'une cinquantaine d'expériences des agences spatiales américaine, canadienne et japonaise. Si Thomas Pesquet ne pourra plus publier d'images de la Terre depuis l'ISS à son retour, les scientifiques, eux, vont continuer à étudier les effets de la gravité sur son corps.

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