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Netatmo décroche aisément 4,5 millions d’euros

Aurélie Barbaux , , , ,

Publié le , mis à jour le 06/06/2013 À 14H56

Nouvelle star française des objets connectés, Netatmo a levé 4,5 millions d’euros auprès d’Iris Capital, du FSN PME et de Pascal Cagni, administrateur de Vivendi et ancien Vice-président d’Apple Europe.

Netatmo décroche aisément 4,5 millions d’euros

Tout semble sourire à Fred Potter pour sa nouvelle aventure entrepreneuriale. Pour sa première levée de fonds, Netatmo récolte 4,5 millions d’euros auprès du fonds Iris Capital, du FSN PME (Fonds pour la société du numérique issu des investissements d’avenir) et de Pascal Cagni, administrateur de Vivendi et Kingfisher, ancien vice-président et directeur général d’Apple Europe, Moyen-Orient, Inde et Afrique. L’entreprise, créée en 2011, commercialise depuis l’été 2012 la toute première station météo personnelle connectée, qui mesure aussi la qualité de l’air et l’ambiance sonore, en utilisant un iPhone comme interface. Le produit avait déjà décroché trois prix au CES 2013, à Las Vegas. Elle est déjà commercialisée dans les Apple stores en Europe et Amérique du Nord, sur amazon.com, à la Fnac en France, et sur le réseau Brownstone aux États-Unis, et bientôt également en Suisse et en Allemagne.

Frédéric Potter a investi deux millions de son argent personnel au capital de Netatmo pour financer la R&D et l’acquisition de tout l’outillage nécessaire au développement du premier produit - la fabrication en volume étant sous-traité. "La levée de fonds va servir à continuer nos investissements sur de nouveaux produits, dont l’un devrait être annoncé avant fin 2013, explique Fred Potter. Il va surtout financer les besoins en fonds de roulement pour aller vendre le produit en Chine et Japon."

Pour séduire les investisseurs, Fred Potter semble avoir eu la partie facile. "J’ai une longue histoire avec Iris, qui avait investi dans ma première start-up CIRPAK, spécialisé dans la téléphonie sur ADLS. Et le fonds avait fait une bonne affaire lorsque l’entreprise a été vendue à Thomson. Ils m’ont suivi dans cette nouvelle aventure", raconte l’entrepreneur.

L’entreprise, basée à Paris, compte aujourd’hui 20 personnes, dont un tiers d’étranger (Europe de l’Est et Afrique du Nord), pénurie de compétence dans le numérique oblige. Ils devraient être une trentaine d’ici à fin 2013.

Aurélie Barbaux

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