Quotidien des Usines

Nestlé Purina France projette de supprimer 12 % de son effectif industriel

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Nestlé Purina Petcare France, la division de nutrition animale du groupe Nestlé, a présenté le 12 février aux syndicats une restructuration comprenant 231 suppressions d’emploi sur un effectif industriel de 1 289 salariés. La direction souhaite mettre en place avec les syndicats un plan de départs volontaires.

Nestlé Purina France projette de supprimer 12 % de son effectif industriel © Nestlé

Nestlé Purina Petcare France, la division de nutrition animale du groupe Nestlé installée à Noisiel (Seine-et-Marne) a annoncé mardi 12 février dans un communiqué avoir présenté aux partenaires sociaux un plan de "transformation de ses activités industrielles françaises" comprenant la suppression de 231 postes sur trois ans sur ses cinq usines de l’hexagone. Ces usines qui fabriquent soit des croquettes (aliments secs) soit des portions repas (aliments humides) pour chiens et chats, emploient 1 289 salariés sur un total de 1 847. La direction de Nestlé Purina France précise qu’elle va "engager une négociation avec les partenaires sociaux pour définir les modalités d’un plan de départ volontaires".

Dans le détail, 70 postes seraient supprimés sur le site de Veauche (Loire) qui emploie 431 salariés (fabrication de portions repas en boîtes et en sachets), 49 à Montfort-sur-Risle (Eure) qui emploie 166 salariés (croquettes), 47 à Aubigny (Somme) qui emploie 276 salariés (portions repas), 47 à Quimperlé (Finistère) qui emploie 112 salariés (croquettes) et 18 à Marconnelle (Pas-de-Calais) qui emploie 304 salariés (croquettes).

La direction de Nestlé Purina France explique la réduction de voilure par la nécessité de renforcer sa compétitivité dans un "nouvel environnement de marché" lié, selon elle, à la pression des prix à la baisse, à une concurrence accrue et au développement de l’e-commerce.

A l’occasion de la présentation de ses résultats jeudi 14 février, Nestlé Purina France devrait annoncer une croissance stable pour 2018 par rapport à 2017 - autour d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires – alors que les résultats des années précédentes étaient fortement positifs. "Mais nous tenons à conserver notre dispositif industriel français", a indiqué un porte-parole à l’Usine Nouvelle. "Nous avons investi 200 millions d’euros dans nos usines françaises au cours des 5 dernières années".

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