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L'Usine Aéro

Naval Group a encore amélioré sa marge opérationnelle en 2018

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Publié le , mis à jour le 21/02/2019 À 09H39

Naval Group a présenté le 21 février ses résultats pour l'année 2018. Pour la quatrième année de suite, la rentabilité opérationnelle du groupe français s'améliore.

Naval Group a encore amélioré sa marge opérationnelle en 2018
Naval Group a présenté le 21 février ses résultats pour l'année 2018. REUTERS / Stéphane Mahé
© Stephane Mahe

Naval Group a annoncé jeudi 21 février que sa rentabilité opérationnelle s'était améliorée pour la quatrième année de suite en 2018, une évolution que le constructeur naval militaire français met notamment sur le compte de la bonne exécution des différents programmes dans lesquels il est engagé.

Pour 2019, le groupe détenu à plus de 62% par l'État français et à 35% par Thales se contente de dire dans un communiqué qu'il "poursuivra son action d'amélioration continue de la compétitivité de ses offres et des programmes en cours", ajoutant que ceci lui permettra "de maintenir sur le long terme des niveaux élevés de rentabilité opérationnelle".

Recul des prises de commandes après un niveau particulièrement élevé en 2017

Naval Group a dégagé un résultat opérationnel (avant amortissement des écarts d'évaluation, Ebita) de 265,9 millions d'euros au titre de 2018, soit une hausse de 171% par rapport à 2017, dont les données financières ont été retraitées pour tenir compte de l'application, à compter du 1er janvier 2018, de la norme IFRS 15.

La marge opérationnelle est ressortie à 7,4% contre 3,1% (chiffre retraité) en 2017. Et le chiffre d'affaires consolidé a augmenté de 13%, à 3,608 milliards d'euros, par rapport au total retraité de 2017.

Les prises de commandes ont reculé de 8,4% en 2018, à 3,686 milliards d'euros, conduisant à un carnet de commandes de 13,83 milliards.

"Il est rappelé que 2017 avait bénéficié d'un niveau particulièrement élevé de prise de commandes", note Naval Group, qui a annoncé plus tôt dans le mois de février un contrat avec l'Australie portant sur la fourniture de douze sous-marins d'attaque Barracuda et la signature avec l'Arabie saoudite d'un protocole d'accord afin de créer une coentreprise dédiée à la production et au développement de systèmes navals.

Fin janvier, les chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Naval Group ont signé une commande de quatre pétroliers-ravitailleurs avec la Marine nationale.

"Consolider sur le long terme ces niveaux de rentabilité opérationnelle"

L'ex-DCNS affiche pour les années 2017 et 2018 un ratio "book-to-bill" (prises de commandes sur chiffre d'affaires) de 1,13.

"Nous avons dépassé depuis 2015, nos objectifs de croissance et de rentabilité opérationnelle [...]. Nous devons maintenant consolider sur le long terme ces niveaux de rentabilité opérationnelle. Sur ce plan, la signature [du contrat en Australie] est particulièrement importante", déclare Frank Le Rebeller, directeur général Finance, Juridique et Achats, cité dans le communiqué.

Fin octobre 2018, Naval Group et l'italien Fincantieri se sont mis d'accord sur une alliance industrielle et commerciale dans le secteur de la marine militaire.

Avec Reuters (Benoit Van Overstraeten, édité par Jean-Michel Bélot)

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