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L'Usine Santé

Nateosanté relocalise en France la production de son purificateur d’air

Ridha Loukil

Publié le

Après s’être contenté de commercialisé des purificateurs d’air réalisés en Chine, Nateosanté a choisi de joué la carte du haut de gamme en développant et en fabriquant en France un appareil intelligent destiné aux professionnels.

Nateosanté relocalise en France la production de son purificateur d’air
EOLIS Air Manager, le purificateur d'air médical de Natéosanté
© D.R.

Eolis, le produit phare de Nateosanté, se présente comme le nec plus ultra des purificateurs d’air. Commercialisé en septembre 2016 à partir de 2000 euros, il équipe les lieux professionnels exposés à l’utilisation de produits chimiques comme les cliniques, les hôpitaux, les salons de coiffure ou les cabinets vétérinaires. "Il répond à des exigences de qualité que seules une conception et une fabrication en France peuvent satisfaire", estime son président-fondateur Thierry Ricci.

Appel au réseau We Network

Cette start-up de 15 personnes, fondée en 2009 près de Nantes, a pourtant démarré par la vente de purificateurs d’air grand public réalisés en Chine. « Nous nous contentions de les adapter aux normes européennes, rappelle Thierry Ricci. Mais à cause de problèmes de qualité, nous étions obligés d’intervenir sur 80% des machines pour les remettre en état de fonctionnement. Nous avons choisi de jouer la carte de la qualité pour répondre aux besoins d’une clientèle exigeante dans le domaine professionnel. Mais nous ne nous sentions pas le faire avec une production en Chine, à cause des barrières de culture, de la langue, de la distance. »

Nateosanté est passé par le réseau « We Network » à Angers qui l’a mis en contact avec Cap’tronic, l’organisme public qui accompagne PME et start-up dans l’innovation par l’électronique. C'est cette structure qui l'a ensuite aidé à trouver les partenaires locaux nécessaires à son projet : Central Design pour le design, le bureau d’études Evea pour la conception, La Française des Plastique pour l’injection des pièces plastiques, et le sous-traitant électronique Eolane pour le développement et la production de l’électronique.

Travail en local pour résourdre les problèmes

Le projet a demandé deux ans et demi de développement. « Qu’est-ce que c’est agréable de travailler en local et de réunir tous les partenaires pour résoudre les problèmes, note Thierry Ricci. Impossible de faire cela en Chine. La réactivité est un facteur important pour une start-up. Nous n’aurions jamais réussi autrement un projet aussi complexe. »

L’électronique a été conçue pour s’adapter aux évolutions technologiques dans les 5 ans à venir sans modification de la carte électronique. Dans son usine de Cambrée, Eolane va au-delà de la production de l’électronique en s’occupant aussi de l’intégration du produit et même de son emballage avant livraison. Commercialisé en septembre 2016, Eolis devrait s’écouler à 1000 pièces en 2017. Mais Thierry Ricci envisage de le décliner pour d’autres applications comme les ateliers ou les voitures. Une façon de tirer profit de l’investissement déjà réalisé en développement et industrialisation.

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