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Quotidien des Usines

Mure et Peyrot innove et investit pour rester à la pointe des couteaux de sécurité

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Publié le

Cette entreprise bordelaise, qui exporte dans 70 pays, fête mardi 9 septembre ses 110 ans. Retour sur les raisons du succès d’une belle aventure industrielle et familiale.

Mure et Peyrot innove et investit pour rester à la pointe des couteaux de sécurité © Mure et Peyrot

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

"Cette année, la société, fondée par mon arrière-grand-père en 1904, devrait réaliser 4,6 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 4,2 millions l’an dernier", dit, fièrement Jean-Claude Peyrot, président du directoire de Mure et Peyrot. La clé de ce succès et de cette longévité ? "Nous avons toujours innové en faisant des couteaux que les autres ne faisaient pas comme, par exemple, des couteaux pour manchots, à la sortie de la première guerre mondiale, avec la fourchette, le couteau et la cuillère", répond-il.

Actuellement, Mure et Peyrot détient 35 brevets. Ne serait-ce qu'en 2014, ce spécialiste de la fabrication de couteaux, lames industrielles et accessoires pour la conception et l'encapsulation des parebrises, a sorti douze nouveaux produits. Parmi eux, le couteau de sécurité Merlot, qui déchire, dessangle, découpe différents matériaux (sangle, film plastique, carton d'emballage,…) et multiplie les systèmes de sécurité anti-accident (coupure, piqûre, dérapage, changement de lame,…). Il a décroché le prix Preventica de l'innovation à Lyon en 2013 dans la catégorie "équipement et outillage ergonomique".

2,5 millions d’euros d’investissement en trois ans

Ces trois dernières années, la société a investi 2,5 millions d’euros dans de nouvelles presses et de nouveaux moules. Chaque année, elle fabrique 530 000 couteaux de sécurité et quatre millions de lames industrielles. L’entreprise, numéro deux en Europe des couteaux de sécurité, n’emploie que 9 salariés, mais "fait travailler 60 personnes au total", précise Jean-Claude Peyrot. Elle exporte sa production à 40 % dans 70 pays et dispose de nombreux bureaux à l’étranger : à Sao Polo, à Mexico, à Chicago, à Montréal, à Prague, à Casablanca et bientôt à Milan. L’assemblage est sous-traité dans le Médoc.

"Nous venons de remporter le marché des couteaux de sécurité de Valeo au niveau international", dévoile Jean-Claude Peyrot, qui travaille désormais avec son fils, Bernard, 37 ans, en charge, entre autres, de l’export. Prochain objectif : s’installer aux Etats-Unis, son quatrième marché à l’étranger.

Nicolas César

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