Motorola pourrait fermer son site de Toulouse

Motorola Mobility, filiale de téléphones portables du géant américain Google, envisagerait de fermer son site toulousain où travaillent 170 personnes. "Rien n'a encore été décidé", a précisé la direction à l'AFP.

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Motorola pourrait fermer son site de Toulouse

Les 170 salariés de Motorola Mobility à Toulouse vont-ils faire les frais du plan de restructuration en cours chez le fabricant de téléphones ? La filiale de l'américain Google pourrait en effet fermer son site toulousain, comme l'avait indiqué samedi 22 décembre La Dépêche du Midi.

Une information confirmée ce lundi 24 décembre à l'AFP par la direction de Motorola Mobility France. Elle précise avoir entamé des discussions avec les représentants du personnel sur "un éventuel projet de fermeture" la semaine passée. "Mais rien n'a été décidé", les partenaires sociaux n'en sont qu'au début de la procédure d'information et de consultation du personnel, a-t-elle souligné.

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Le site toulousain est spécialisé dans la recherche et le développement en matière de téléphonie mobile et de tablettes. Motorola Mobility France emploie sur son second site de Saclay, dans l'Essonne, une cinquantaine de personnes qui travaillent sur la téléphonie mobile et les boîtiers internet.

Racheté par Google en mai 2012, Motorola Mobility s'est depuis engagé dans un vaste plan de réduction de ses effectifs. Le fabricant de téléphones a ainsi prévu de supprimer 4 000 postes à travers le monde, soit 20% de ses effectifs, et de fermer environ un tiers de ses 94 bureaux.

Désengagements en série

Motorola s'est installé à Toulouse à la fin des années 1960. En 2004, la division semi-conducteurs (puces électroniques pour l'automobile) de Motorola avait été cédée au fabricant américain Freescale. Celui-ci a fermé définitivement en août son atelier toulousain de fabrication de galettes de silicium.

Freescale a en revanche maintenu sur son site toulousain son activité de recherche et développement, qui emploie environ 500 personnes. Mais la fermeture de Motorola à Toulouse poursuivrait la série des lourds désengagements industriels américains en Midi-Pyrénées, après celui de Molex (connectique automobile, 283 salariés) et donc de Freescale.

Julien Bonnet

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