Technos et Innovations

Mitsubishi tente de conjurer le mauvais sort

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Le constructeur japonais, filiale de DaimlerChrysler à 37,3 %, aurait l'intention d'investir 739 millions d'euros dans le développement de nouveaux modèles, selon le quotidien Nihon Keizai Shimbun.
Depuis sa prise en main par le groupe germano-américain, Mitsubishi est sorti du rouge. « Depuis deux ans, nous opérons un changement fondamental », déclare à l'Usine Nouvelle Stefan Jacoby, président de la filiale européenne. Les produits n'étaient pas adaptés à l'Europe et le constructeur souffrait d'un déficit d'image. En deux ans, le réseau européen de distribution et l'usine Nedcar aux Pays-Bas ont été réorganisés.
Au plan mondial, les synergies ont été déployées avec DaimlerChrysler pour la conception de plate-forme (base roulante réceptionnant le véhicule) et l'échange de motorisation.
Mais le japonais n'échappe pas au mauvais sort. Peu de temps après l'arrivée de DaimlerChrysler dans son capital, le scandale éclatait : des véhicules rendus dangereux par leur mauvaise qualité avaient été laissés en circulation. Après deux ans d'effort pour rétablir la confiance des l'automobilistes, le japonais est obligé de rappeler 53 000 véhicules pour un défaut de mécanisme différentiel de l'axe arrière. Une opération qui lui coûtera 325 millions de yens (2,5 millions d'euros).

Florence de Goldfiem

 

 

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