Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Mikli veut réinventer Vuarnet

Publié le

Le créateur français de lunettes haut de gamme relance Vuarnet, la marque d’optique solaire moribonde qu’il a reprise en décembre. Un défi qui passe par la refonte des collections et des process de fabrication.

Une place au soleil

Alain Mikli

• 52 millions d’euros de chiffre d’affaires 2009
• 23 boutiques alain mikli
• 350 salariés dans 25 pays

Vuarnet

• 10 millions d’euros de chiffre d’affaires 2009
• 190000 lunettes vendues en 2009 dans 30 pays
• 2 usines en France
« Nous allons réinventer Vuarnet », promet Alain Mikli, à propos de la marque qu’il a achetée fin décembre pour faire une entrée remarquée sur le marché des lunettes solaires. Le créateur français, éponyme de la griffe qu’il a fondée en 1978, s’est offert 75% de Vuarnet pour un peu plus de 4 millions d’euros, le reste étant détenu à 25% par Joseph Hatchiguian, l’un des cofondateurs de la société Sporoptic Pouilloux, qui détenait la marque pour l’optique. Une toute nouvelle collection « plus ergonomique et confortable » sera lancée en septembre, appuyée par une grande campagne de communication ciblant plus particulièrement les 15- 40 ans. «Vuarnet n’a pas su évoluer et est restée sur les mêmes process et collections depuis cinquante ans. Nous avons un gros travail de remise à jour tant au niveau des collections que de la production», explique Alain Mikli, qui se retrouve à la tête de deux usines de production.

Améliorer la qualité perçue


En vingt ans, Vuarnet, qui emploie 50 personnes, notamment dans deux sites de production (Comitec à Meaux, en Seine-et-Marne, et Renor à Oyonnax, dans l’Ain), a vu son chiffre d’affaires s’écrouler à moins de 10 millions d’euros en 2009, contre 28 millions en 1990. « Nous changeons le mode de fabrication. Nous optons pour une matière en nylon, trois fois plus chère mais aussi beaucoup plus stable, ce qui nous permet d’améliorer la qualité perçue, de diminuer les interventions manuelles et d’abaisser nos coûts de production », explique Alain Mikli. Le groupe se donne encore six mois pour savoir s’il gardera la société Renor et sa quinzaine de salariés, qui fabriquent les montures. « Tout dépendra de la souplesse intellectuelle de la société pour s’adapter à de nouvelles compétences », prévient Alain Mikli.

Adrien Cahuzac

Réagir à cet article

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle