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Microsoft, suicide des patrons, crowdfunding : la revue de presse de l’industrie

Sylvain Arnulf

Publié le

Le départ de Steve Ballmer et la montée en grade de Satya Nadella chez Microsoft font la une de la plupart de vos journaux ce 5 février. Le Parisien brise un tabou, celui du suicide des patrons, et BFM lève le voile sur le nouveau projet de réforme du financement participatif.

Microsoft : satya Nadella monte en grade…

 

 

Vos quotidiens s’intéressent ce matin au profil du nouveau patron de Microsoft Satya Nadella.

Pour Libération, Nadella, "la tête chercheuse", récolte les fruits de ses résultats dans le cloud. "Avec lui, l’éditeur de Windows, qui reste la vache à lait du groupe, est devenu un des principaux acteurs de cette informatique dématérialisée qui permet à une entreprise de délocaliser ses serveurs et de louer ses logiciels plutôt que de les acheter. Satya Nadella n’a pas hésité au passage à bousculer certains tabous, en ouvrant Microsoft au logiciel libre et aux serveurs Linux. Un modèle collaboratif longtemps considéré comme la menace suprême par un groupe qui a basé toute sa fortune sur la distribution de licences et la protection acharnée de sa propriété intellectuelle".

L’homme a un caractère très différent de son précédesseur, note 20 Minutes. "Ballmer est bouillonnant et, selon la légende, jette parfois des chaises. Nadella est calme et réfléchi. Le premier est un business man, le second, un ingénieur. Bill Gates loue l'intelligence de Nadella et son sens de la diplomatie, qui lui ont permis d'être apprécié par tout le monde dans l'entreprise".

Est-ce l’homme de la situation ? Nadella aura en tout cas de nombreux défis à relever, prévient Le Figaro. "La firme est dangereusement distancée dans le monde des terminaux, des applications mobiles et totalement absente des réseaux sociaux, qui représentent la plus forte croissance du marché. Par rapport aux écosystèmes de Google, Apple ou Amazon, la plate-forme de Microsoft est jugée pauvre".

… Bill Gates s’efface

 

 

Bill Gates qui quitte la présidence du conseil d’administration de Microsoft, c’est une page qui se tourne. Chaque quotidien y va de son hommage. Le Figaro loue un homme qui voit "tout en grand". "L’homme a contribué au passage de l’économie industrielle à l’économie dématérialisée. Celle du logiciel", rappelle le quotidien. "Son invention, Windows, a démocratisé l’accès à l’informatique personnelle, puis à Internet auprès de 2 milliards d’individus dans le monde. Il a ouvert la voie aux fameuses software companies Apple, Google ou Amazon qui construisent une galaxie mouvante de monopoles.

Bill Gates rentre dans l'ombre, écrit Les Echos... mais pas tant que ça, tempère 01Net : il garde la fonction de "conseiller technologique" du nouveau directeur général. "Ceux qui pensaient que Bill Gates se consacrerait définitivement à sa fondation humanitaire, en seront pour leurs frais", commente le site.

Patrons : le tabou du suicide

 

 

Le Parisien / Aujourd’hui en France consacre son fait du jour à un sujet tabou : "le suicide des petits patrons".  Une "terrible réalité" qu’il ne faut plus occulter, juge le quotidien. "En cette Journée de prévention du suicide, les professionnels alertent sur le fait que de plus en plus de patrons de PME mettent fin à leurs jours". Des patrons parfois animés par "un sentiment d’échec et de honte" lorsque les affaires tournent mal. Alors qu’aux Etats-Unis, l’échec est vu comme un préalable incontournable à la réussite, en France, il semble la plupart du temps insurmontable et peut plonger les entrepreneurs dans un profond désarroi.

Bercy va simplifier le crowdfunding

Selon BFM Business, "le texte sur le financement participatif que va présenter le gouvernement le 14 février est approuvé par les acteurs du secteur. Le projet simplifiera grandement ce nouveau mode d'investissement". "Un internaute qui souhaite mettre des billes dans un projet pourra accéder rapidement à tous les détails via une plateforme de crowdfunding, sans avoir à remplir toutes sortes de renseignements administratifs, tels que ses revenus, son patrimoine. C'était pourtant cette procédure pour le moins dissuasive qui était prévue à l'origine. Pour les entreprises également, les procédures vont être allégées. Les start-up auront le droit de lever jusqu'à 500.000 euros au moins, et non plus seulement 300.000, sans être obligées de passer sous les fourches caudines de l'Autorité des marchés financiers".

Sylvain Arnulf

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