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Microsoft condamné pour la première fois

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Microsoft condamné pour la première fois. Après des mois de négociation et l'impossibilité d'un accord amiable, contrairement aux Etats-Unis, le leader mondial des logiciels va écoper d'une amende record en Europe, près de 500 millions d'euros, rapportent tous vos quotidiens. Il aura par ailleurs, obligation de commercialiser une version de Windows expurgée de son logiciel de lecture multimédia, et serait obligé de divulguer certaines lignes de codes de son système d'exploitation afin de le rendre interopérable avec les produits de ses concurrents. Le géant de Richmond va donc devoir réviser ses pratiques commerciales, ce qu'il avait toujours refusé. Le montant de l'amende est à mettre en perspective avec son chiffre d'affaires de 42,4 milliards d'euros, et avec son résultat net de 9,7 milliards. L'éditeur devrait faire appel de cette condamnation.

Novartis commence à se dévoiler. La groupe helvétique semble près à endosser les habits de chevalier blanc, pour proposer une alternative à l'offre hostile de Sanofi-Synthélabo sur son rival européen Aventis. Néanmoins, soulignent La Tribune et Les Echos, il pose comme préalable à toute opération, la neutralité du gouvernement français. Il envisagerait de regrouper les médicaments matures des deux groupes dans une entité commune. Cette déclaration qui stipule en outre, qu'il n'y a encore aucune proposition financière, est accueillie avec optimisme par Aventis. Mais du coté du laboratoire français, elle est interprétée comme l'annonce de l'abandon du projet.

La consommation donne des espoirs de reprise. selon l'Insee, les dépenses de consommation des ménages en produits manufacturés, ont résisté en février, malgré l'effet solde du mois de janvier, où elles avaient atteint 3,3 % de hausse. Cette bonne tenue alimente les espoirs de reprise dans les mois prochains, observent La Tribune et Les Echos. Pour autant, les économistes sont inquiets, car la reprise des investissements tarde, et les effets néfastes de la hausse de l'énergie et des matières premières commencent à se faire sentir.

Schlumberger se sépare de ses cartes à puces. Le groupe franco-américain achève son recentrage sur les métiers liés aux services pétroliers et introduit en bourse sa filiale Axalto, spécialisée dans les cartes à puces et les terminaux de paiement, indiquent Les Echos et le Financial Times. Celle-ci a réalisé en 2003 un chiffre d'affaires de 624 millions d'euros, pour un résultat net de 26 millions. Elle est implantée dans plus de cent pays et emploie 4.500 personnes. Compte tenu de la concurrence sur ce marché, le groupe a préféré la mise en bourse, à une vente ou une fusion. Il s'est déjà débarrassé de Sema, vendu à Atos, et de ses horodateurs cédés à un fonds d'investissement, il prévoit de mettre une vaste partie du capital sur le marché.

L'industrie aéronautique et spatiale toujours à la peine. Philippe Camus, en tant que président du Groupement des industries françaises aéronautique et spatiales (Gifas), a brossé un tableau en demi-teinte de l'activité en 2003. Les activités civiles sont en retrait, note La Tribune, malgré le lancement de programmes phares comme l'A380, l'A400M et Galileo dans les satellites, elles ont baissé de 7 % à 16,6 milliards d'euros. Mais elles ont été un peu compensées par le succès de l'industrie de la défense, dont les activités ont gonflé de 25 %, à 8,5 milliards. Pour autant, le chiffre d'affaires global n'a augmenté que de 2 %, pénalisé par la morosité persistante du transport aérien et la faiblesse du dollar. Philippe Camus, également coprésident d'EADS, s'exprime dans une interview au Figaro.

Les seniors trop tôt poussés dehors. Le taux d'emploi des plus de 50 ans sera discuté prochainement au Conseil européen. La France est le plus mauvais élève de l'Union européenne, avec un taux qui plafonne à 32 %, pour les plus de 55 ans, contre une moyennes de 50 % chez nos partenaires, relève La Tribune. L'âge moyen de cessation d'activité se situe à 57 ans dans l'hexagone, celle-ci étant devenue un mode de gestion du personnel avec notre haut niveau de chômage. Le systèmes des préretraites devrait être supprimé en 2005 et la future loi de mobilisation pour l'emploi devra inventer des incitations pour que les entreprise ne se séparent pas de leur seniors, ou pour qu'elles en embauchent.

Didier RAGU

A demain !
 

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