Mia Electric intéresse de nouveau trois candidats à la reprise

Dans le cadre d'une nouvelle procédure qui devrait s'achever vers le 25 juin, trois candidats se sont déclarés intéressés par la reprise du fabricant français de voitures électriques, Mia Electric.

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Mia Electric intéresse de nouveau trois candidats à la reprise

Le consortium Mia Génération (mené par l’industriel Georges Dao et qui comprend le fabricant de batteries coréen Kokam, le groupe allemand Magum Pyrex, et la société française FSB Holding), le fabricant de batteries E4V et de la société NSD2 (Network Strategy Distribution Development) de Michel Albrand spécialisée dans le conseil en matière de mobilité électrique : voici les trois nouveaux dossiers de reprise des actifs de Mia Electric retenus par le tribunal de commerce de Niort (Deux-Sèvres), a-t-on appris le 7 juin de sources proches du dossier.

Le 14 mai dernier, trois offres de reprise du fabricant français de véhicules électriques avaient été jugées insuffisantes par les juges. A la suite de cette décision de justice, le mandataire-liquidateur avait ouvert une nouvelle procédure pour mettre en vente les actifs de l'usine, procédure qui n'inclut pas les 200 salariés, licenciés depuis.

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Le tribunal de commerce de Niort a mis Mia Electric en liquidation le 12 mars après avoir placé l'entreprise en redressement judiciaire un mois plus tôt. L'entreprise de Cerizay (Deux-Sèvres) était à l'arrêt depuis plusieurs semaines faute d'être livrée en pièces détachées par ses fournisseurs.

La présidente du groupe, Michèle Boos, avait tenté en vain de monter un plan de redressement des comptes et de l'activité.

Mia Electric est né de la reprise de l'activité de véhicules électriques du groupe Heuliez par l'investisseur allemand Edwin Kohl en 2010, année marquée par l'entrée au capital de la région Poitou-Charentes alors présidée par Ségolène Royal.

Le groupe a été racheté en 2013 par le consortium d'investisseurs Focus Asia basé en Allemagne.

(avec Reuters)

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