MétropolesGare à l'inadéquation des locaux

Partager

Métropoles

Gare à l'inadéquation des locaux



Conclusion d'une récente étude de Bipe Conseil et Bourdais Expertises: l'inadéquation entre l'offre et la demande de locaux industriels pourrait bien se perpétuer dans plusieurs villes. C'est le cas, par exemple, au Havre. Le parc est jugé de mauvaise qualité (locaux neufs inexistants et locaux anciens qui s'apparentent à de la friche). De surcroît, la ville ne jouit pas d'une image très attractive auprès des investisseurs. Clermont-Ferrand subit le même genre de préjudice. Dans des villes comme Rennes, Rouen, Metz ou Nantes, les entrepreneurs pourraient avoir aussi quelques difficultés à s'équiper. "Les besoins portent plutôt sur des petites surfaces en location, à des prix abordables, constate Dominique Benoit, directeur des études de Bourdais Expertises. Or, ces locaux, dits divisibles, sont les moins faciles à concevoir et à gérer". En revanche, pas de problèmes de ce type à Lyon ou à Montpellier, deux métropoles régionales déjà bien pourvues en locaux neufs et où l'ancien est de qualité. Dans la capitale de Rhône-Alpes, où le stock atteint 900 000 mètres carrés, on peut trouver des locaux adaptés, à des prix devenus raisonnables (300 à 400 francs le mètre carré par an). A Paris et dans la petite banlieue, des besoins restent à combler : les PMI ne trouvent plus à se loger à des prix raisonnables. Mais la reprise pourrait rendre les investisseurs moins frileux. Un signe: l'arrivée en octobre sur le marché immobilier parisien d'un groupe d'entrepreneurs texans, emmenés par Franco American Business.





USINE NOUVELLE - N°2469 -

Partager

LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS