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Quotidien des Usines

Mélusine investit pour produire davantage de bière vendéenne

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Mélusine, la plus grosse brasserie des Pays de la Loire, connaît une croissance de 25 % par an. Elle a lancé un nouvel investissement capacitaire d'1 million d'euros pour répondra à la demande.

Mélusine investit pour produire davantage de bière vendéenne © DR

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En partenariat avec Industrie Explorer

Mélusine, la plus importante brasserie des Pays de la Loire, met la dernière main à un investissement capacitaire d'1 million d'euros à Chambretaud. Ce programme comprend un nouveau bâtiment de stockage avec racks dynamiques, une nouvelle ligne d’enfutage, de nouvelles cuves. La capacité annuelle est ainsi portée à 15 000 hectolitres de bière "100 % naturelle, sans additifs, sans extraits ni colorants". Déjà, la production atteindra 8 000 hl cette année contre 6 500 hl l'année dernière.

Croissance

"Nous pensions que la croissance allait se tasser mais nous sommes à + 38 % sur les sept premiers mois de l'exercice, mentionne le dirigeant Laurent Boiteau qui a repris l'entreprise en 2005 avec sa famille. Depuis trois ans, la croissance est de 25 % par an." Mélusine a ainsi atteint 1,63 million d'euros de chiffre d'affaires sur l'exercice clos en septembre dernier et vise les 2 millions d'euros cette année. L'effectif a été porté à 10 salariés. Mélusine propose 12 recettes de bières naturelles ou biologiques selon une méthode trappiste, la Barbe Bleue, la Puy d'Enfer, la Love & Flowers… de la blanche aux pétales de rose à la bière triple vieillie en fût de chêne. De nouveaux produits enrichiront cette gamme d’ici la fin de l’année 2016.

Moins mais mieux

"Les brasseries artisanales représentent 4,5 % de la production de bière en France. Aux Etats-Unis, elles représentent déjà 15 % ", indique Laurent Boiteau. "Les habitudes de consommation évoluent comme ce fut le cas dans le vin, note Laurent Boiteau. On consomme moins mais mieux." Dès lors "plus il y aura de petites brasseries, mieux ce sera", estime le patron vendéen qui vient de quitter l'association des Brasseurs de France, dominée par les grands groupes (Kronenbourg, Heineken, Inbev…) pour participer à la fondation d'une Fédération des brasseurs indépendants dont les statuts seront prochainement déposés. La France comptait 3 000 brasseries dans les années 1930, une trentaine dans les années 1980 et près de 800 aujourd'hui.

Emmanuel Guimard

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