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Quotidien des Usines

Mecachrome affiche ses ambitions en Loire-Atlantique

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En rachetant QSA, sous-traitant d’Airbus qui vient lui-même de reprendre à la barre du tribunal de commerce Jallais, Mecachrome s’offre une solide implantation dans l’agglomération nantaise. L’équipementier franco-canadien confirme sa stratégie validée fin 2011 par ses actionnaires : renforcer ses positions chez l’avionneur européen.

Mecachrome affiche ses ambitions en Loire-Atlantique © Airbus

Le tribunal de commerce de Rennes (Ille-et-Vilaine) a entériné vendredi 7 mars l’offre de reprise déposée par QSA pour Jallais, deux sous-traitants nantais d’Airbus. Elle permet la sauvegarde de 150 des 161 emplois du site de Jallais à Sainte-Luce-sur-Loire (Loire-Atlantique). Les deux autres pistes qui se dessinaient n’ont pas abouti : le plan de continuation sur lequel travaillaient les actionnaires de Jallais n’a pas pu être finalisé et l’offre émanant du fonds d'investissement américain AIAC a été jugée irrecevable en l’état. Pour mémoire, le passif de Jallais qui fabrique des éléments de caisson central s’élève à 5,6 millions d’euros.

Mais in fine, les deux entités se retrouvent dans le giron de Mecachrome : le groupe franco-canadien avait finalisé dès la fin janvier le rachat de QSA, opération assortie d’une condition suspensive : la validation par le tribunal de commerce de son dossier de reprise sur Jallais. QSA est spécialisée dans l’ajustage, le redressage et le contrôle de pièces aéronautiques. Elle emploie une soixantaine de salariés dont 50 permanents pour un chiffre d’affaires 2012 de 4,2 millions d’euros.

D’emblée, Mecachrome se dote ainsi d’une solide tête de pont en Loire-Atlantique, au plus près des deux usines locales Airbus. Il réédite en quelque sorte l’opération d’il y a deux ans qui l’avait vu s’implanter à Toulouse (Haute-Garonne) via la reprise de Mecahers avec le soutien de ses actionnaires, le Fonds stratégique d'investissement (FSI), ACE Management et le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec. Objectif de l’équipementier qui était alors au bord du gouffre : renforcer ses positions chez Airbus, son premier client.

Jacques Le Brigand

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