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L'Usine de l'Energie

Mark Wahlberg, John Malkovich et Kurt Russel donnent vie à la catastrophe de Deepwater Horizon

Ludovic Dupin , ,

Publié le

En 2010, dans le golfe du Mexique, se déroule la plus grande marée noire de l’histoire des Etats-Unis. Hollywood a décidé de se pencher sur la catastrophe. Et les studios ne lésinent pas. Ils en résultent un film catastrophe haletant qui donne une large part à la complexité technologique de l’industrie pétrolière offshore.

Mark Wahlberg, John Malkovich et Kurt Russel donnent vie à la catastrophe de Deepwater Horizon

Il y a six ans, en 2010, un grave accident entraîne la destruction de la plate-forme de forage pétrolier Deepwater Horizon en plein Golfe du Mexique. Celle-ci était opérée par Transocéan pour le compte de BP. Onze des 126 personnes présentent sur l’infrastructure trouveront la mort. Par la suite, le puits endommagé provoquera la plus grande marée noire des Etats-Unis. Cette histoire a été portée à l’écran dans le film "Deepwater" qui sort au cinéma le 12 octobre prochain. On y suit le cauchemar vécu par l’équipage entre le moment où sont évoqués les premiers doutes sur la qualité du forage jusqu’au sauvetage des rescapés, en passant par les titanesques incendies et explosions qui ravageront la plate-forme flottante de 120 mètres de long pour plus de 40 mètres de haut.

Epique et stressant, le récit ne laisse pas le temps de respirer. La tension est installée à travers la mésentente entre le capitaine de la plate-forme Jimmy Harrel (Kurt Russel) qui refuse de précipiter la mise en service du puits et Don Vidrine (John Malkovich), l'homme de BP qui veut accélérer les opérations alors que le forage a déjà 43 jours du retard. Le réalisateur et scénariste Peter Berg ne laisse planer aucun doute sur les responsabilités du pétrolier BP qui n’ont tout au long du film pour seule préoccupation que’argent, ce qui est souligné sans cesse par une galerie de personnages secondaires.

Un film très industriel

Pour apprécier pleinement l’œuvre, il ne faudra pas avoir peur du jargon technique pétrolier. Blow Out Preventer, cimentation, boues de forages, pression, tests en sous pression… Les dialogues utilisent avec justesse les termes techniques du monde parapétrolier dans un décor hyper réaliste… Même si la caméra un peu trop nerveuse fait parfois perdre ses repères dans l’espace.

A défaut d’aimer la technique, on peut s’attacher au personnage principal Mike Williams (Mark Wahlberg), chef électricien, l’un des hommes d’équipage qui va tâcher de reprendre le contrôle de la plate-forme avec les rares organes épargnés par la catastrophe. Même si le film appuie sur le côté bon mari et bon père, avec quelques plans sur le drapeau américain, on ne suit pas un super-héros, juste un brave gars qui essaie de faire ce qu’il peut pour sauver ses camarades et sa propre vie.

 

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