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L'Usine de l'Energie

Manuel Valls prêt à accueillir MHI au capital d’Areva NP

Ludovic Dupin , ,

Publié le

A la recherche de partenaires pour sa future filiale Areva NP, EDF a approché le japonais MHI. A l’occasion d’un voyage dans l’Archipel, Manuel Valls s’est dit favorable à un tel rapprochement.

Guilhem Vellut_Flickr_CC. 

Lors de son déplacement au Japon du 3 au 5 octobre, le Premier ministre Manuel Valls a abordé le sujet du nucléaire avec ses homologues nippons. Dans une interview à un quotidien national, le chef du gouvernement s’est dit favorable à l’entrée du conglomérat industriel japonais MHI au capital d’Areva NP. Cette branche d’Areva, en charge de la construction et de la maintenance des réacteurs nucléaires, est en cours de cession à EDF. L’opération finale est attendue pour l’été 2016.

"Tout est envisageable, dès lors que ces alliances entre industriels nous renforcent mutuellement", a expliqué Manuel Valls dans un quotidien japonais. "La coopération franco-japonaise a vocation à s’approfondir, pourquoi pas en lien avec d’autres partenaires, si cela se justifie sur le plan industriel", ajoute-t-il.

EDF est déjà venue chercher MHI pour lui proposer de rentrer au capital de sa future filiale, qui sera détenu à 51 % par l’électricien, en partie par Areva et en partie par un actionnaire tiers.

Déjà partenaires

L’association fait sens car Areva et MHI se connaissent depuis une dizaine d’années. Les deux sociétés ont co-fondé l’entreprise Atmea qui a mis au point le réacteur éponyme. Il s’agit d’un réacteur de 3e génération de 1150 MW qui reprend certains systèmes de sûreté de l’EPR. Et il peut se targuer d’un premier succès. En mai 2013, la Turquie entrait en négociations exclusives avec Atmea pour construire 4 réacteurs à Sinop. L’accord a été finalisé en novembre 2013 et l'électricien exploitant de la centrale sera Engie.

L’arrivée de MHI au capital d’Areva NP n’empêcherait pas des partenaires chinois comme CGN et CNNC de faire leur entrée. Dans un premier temps, les deux électriciens chinois devraient participer au financement de la construction de deux EPR au Royaume-Uni aux côtés d’EDF. Ils pourraient prendre jusqu’à 40 % du capital du projet. Cet accord devrait être signé lors de la visite officielle su président chinois, Xi Jinping, du 20 au 23 octobre à Londres.

Ludovic Dupin

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