Manifestation devant le siège de France Télécom pour soutenir un sous-traitant

Une centaine de personnes proteste contre les difficultés rencontrées par la société Envergure, sous-traitant de France Télécom-Orange, suite au non-renouvellement de son contrat avec l'opérateur.

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Manifestation devant le siège de France Télécom pour soutenir un sous-traitant

Se mobiliser pour tenter de sauver un sous-traitant. Les salariés de France Télécom-Orange ont tenté le tout pour le tout ce 9 août pour alerter leur direction et l'opinion sur le cas d'Envergure, un sous-traitant de l'opérateur en redressement judiciaire suite à la perte prochaine de son contrat avec le géant des télécoms.

Selon l'AFP, 150 emplois seraient menacés chez Envergure, une entreprise spécialisée dans les opérations techniques chez les clients franciliens. 90 salariés travailleraient directement pour l'opérateur historique, et le contrat représente 70 % de l'activité d'Envergure.

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Pour la direction de France Télécom, le sous-traitant serait au courant depuis début 2012 de l'arrivée à échéance de son contrat le 31 août. La société "a eu le temps de candidater" mais ne l'aurait pas fait dans les temps. "Ils n'ont été en aucun cas écartés de la procédure", a souligné un porte-parole à l'AFP.

"L'urgence, ce sont toutes les petites entreprises de sous-traitance qu'Orange veut faire disparaître au profits de majors. Ils veulent donner le travail à de gros fournisseurs", a expliqué à l'AFP Patrick Einninger, responsable de la CGT-FATP dans le Val-de-Marne.

Les salariés d'Envergure vont "voir disparaître leurs emplois du fait des difficultés économiques de leur entreprise, difficultés aggravées par la décision de leur unique donneur d'ordre, France Télécom-Orange, de refondre les marchés attribués à la sous-traitance dans une logique constante du moins disant", a accusé le syndicat dans un communiqué.

"On ne veut pas de salaire plafonné. Les structures qui vont reprendre le marché nous ont démarchés avec des conditions moins bonnes", a rapporté de son côté Saïd Allaoui, un employé d'Envergure interrogé par l'AFP.

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