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Quotidien des Usines

Lyon, bien doté après le mariage entre Boehringer Ingelheim et Merial dans la santé animale

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Publié le

Après la fusion avec Merial, Boehringer Ingelheim confirme les 140 millions d’euros d’investissements engagés dans la région lyonnaise (Rhône). Et le renforcement de ses effectifs. Le nouveau groupe sous pavillon allemand veut devenir numéro mondial de la santé animale.

Lyon, bien doté après le mariage entre Boehringer Ingelheim et Merial dans la santé animale © crédit photo

Les entreprises citées

C’est sous les meilleurs auspices que se présente la fusion, effective depuis le 1er janvier 2017, entre Boehringer Ingelheim et Merial. Tel est le message qu’a soutenu Erick Lelouche, président de Boehringer Ingelheim Santé Animale en France lors d’une conférence de presse le 19 janvier à Lyon (Rhône).

En absorbant Merial en contrepartie de la cession à Sanofi, son ancien propriétaire, de son pôle de médication familiale, le groupe allemand basé à Ingelheim se propulse au deuxième rang dans la santé animale. Il totalise 3,8 milliards d’euros de ventes et se positionne derrière Zoetis, spin-off de Pfizer (4,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015).

Devenir numéro 1 mondial

Leader dans les antiparasitaires et les vaccins, Boehringer Ingelheim vise désormais la place de numéro un mondial, fort de ses positions complémentaires sur les segments des animaux de compagnie pour Merial et des animaux d’élevage pour Boehringer. "La montée en puissance des épidémies animales potentiellement transmissibles à l’homme vont stimuler la demande de traitements et de vaccins pour les animaux d’élevage, considère Eric Lambert, secrétaire général de Merial. Les animaux de compagnie étant de plus en plus considérés comme des membres de la famille, leurs propriétaires sont prêts à dépenser davantage pour leur santé."

Le rapprochement entre Merial et Boehringer Ingelheim ne remet pas en cause le plan d’investissements engagé par Sanofi dans la métropole lyonnaise. 70 millions d'euros sont consacrés à un nouveau centre de R&D sur le site de la Porte des Alpes, 40 millions d'euros dans une unité de production d’antigènes également à Saint-Priest, et 15 millions d'euros dans leur mise en forme sur le site de Lentilly, près de Lyon. 15 autres millions d'euros sont dédiés à la production de vaccins pulvérisables pour les élevages de volailles.

Ce plan s’accompagne de recrutements. 125 personnes sont en cours d’embauche sur des fonctions support précédemment intégrées dans celles de Sanofi. "Au-delà du plan de garantie de l’emploi sur deux ans, nous aurons besoin d’effectifs pour accompagner la croissance, assure Erick Lelouche. Il n’y aura pas de rationalisation", quand bien même la direction de la nouvelle entité de santé animale est regroupée en Allemagne.

Merial emploie actuellement 1 500 personnes en Rhône-Alpes. 800 seront regroupées à terme dans le nouveau siège lyonnais en construction sur le Biodistrict de Gerland.

Le groupe allemand Boehringer Ingelheim affiche 14,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec 50 000 salariés.

Vincent Charbonnier

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