Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Agro

LVMH dit n'être en rien lié à l'arrivée d'Elliott chez Pernod Ricard

, , , ,

Publié le , mis à jour le 30/01/2019 À 06H53

Après avoir présenté ses résultats financiers, LVMH s'est exprimé sur l'arrivée du fonds activiste Elliott au capital de Pernod Ricard. Bernard Arnault, PDG du groupe LVMH, a assuré n'être en rien lié à cet événement. Des spéculations prêtent au géant mondial du luxe des visées sur certains actifs de Pernod Ricard.

LVMH dit n'être en rien lié à l'arrivée d'Elliott chez Pernod Ricard
Bernard Arnault, PDG du groupe LVMH, a assuré n'être en rien lié à l'arrivée du fonds Elliott chez Pernod Ricard. (Image d'archive)
© Jérémy Barande / Ecole polytechnique Université Paris-Saclay / CC BY-SA 2.0

LVMH n'est en rien lié à l'arrivée du fonds activiste Elliott au capital de Pernod Ricard et n'a nullement l'intention de déstabiliser le groupe de spiritueux français, a déclaré mardi 29 janvier Bernard Arnault, PDG du géant mondial du luxe. Le même jour, le groupe faisait état de résultats financiers records.

Interrogé lors d'une conférence de presse sur des spéculations prêtant à LVMH des visées sur certains actifs de Pernod Ricard, il a répondu n'avoir "absolument rien à voir dans cette histoire".

"Relations amicales avec Alexandre Ricard"

"Je ne connais pas ce fonds activiste et n'ai eu aucun contact avec eux", a-t-il affirmé, ajoutant que sa famille avait des "relations amicales avec Alexandre Ricard" (PDG du groupe) et qu'il ne ferait "rien qui puisse le gêner dans les problèmes qu'il peut rencontrer avec ce fonds d'investissement".

Le fonds américain, qui a fait irruption au capital de Pernod Ricard en novembre 2018, réclame plus de rentabilité au groupe français ainsi que des modifications dans sa gouvernance.

Dans une lettre adressée à ses dirigeants, Elliott laisse aussi entendre que Pernod Ricard devrait rester ouvert à une possible opération de rapprochement avec un concurrent, nourrissant des spéculations sur des schémas de démantèlement entre Diageo et LVMH, tous deux alliés au sein de Moët Hennessy, la filiale de vins & spiritueux du groupe de Bernard Arnault.

Avec Reuters (Pascale Denis, édité par Véronique Tison)

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle