LuxeSans éclat Les groupes de luxe s'attendent à une nouvelle année difficile.

Publié le

Luxe

Sans éclat Les groupes de luxe s'attendent à une nouvelle année difficile.



Incertitudes géopolitiques, turbulences économiques et monétaires. Ce cocktail réussit peu aux valeurs du luxe. Elles commencent quasiment toutes l'année dans le rouge : - 7,7 % pour Bulgari, - 7,4 % pour Clarins, - 6,2 % pour Ralph Lauren ou - 2,76 % pour Tiffany depuis janvier. Des consommateurs sur la réserve, des flux touristiques menacés et l'envolée de la monnaie européenne par rapport au dollar et au yen n'avantagent pas les affaires de ces spécialistes du très haut de gamme. L'érosion de leurs résultats est presque inéluctable même si le dernier trimestre 2002 n'a pas été mauvais pour tous. Clarins, notamment, a été épargné... Mais principalement en raison de la fermeture de Thierry Mugler Couture. Ce repli du secteur devrait toucher de plein fouet les horlogers suisses Richemont et Swatch, très exposés aux variations du dollar. Mais aussi Bulgari, dont les ventes reculaient à fin septembre, le joailler américain Tiffany, qui vient d'adresser un nouvel avertissement sur résultats, le second depuis novembre et enfin Gucci, la valeur la plus chère du secteur, dont le cours est largement soutenu par sa maison mère, PPR.

Dans ce contexte, la santé de LVMH semble presque arrogante. Le leader mondial termine l'année en fanfare avec des ventes en hausse de 8 %. Une croissance qui permet au cours de prendre 9,75 % la semaine dernière. Une exception donc.

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte