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L'Usine de l'Energie

Lundin arrête la production de pétrole en France

Aurélie M'Bida , , , ,

Publié le , mis à jour le 14/02/2017 À 10H03

Le groupe suédois d'hydrocarbures Lundin va diviser ses activités en deux. La Norvège, qui représente 96% de ses réserves de pétrole, et le reste : la France, la Malaisie et le Pays-Bas, qui vont être regroupés au sein d'une nouvelle entité créée à cet effet, International Petroleum Corporation (IPC).

Lundin arrête la production de pétrole en France © D.R.

Lundin Petroleum, deuxième producteur de pétrole en France derrière le canadien Vermilion, a lancé un projet de scission pour se séparer de ses activités secondaires et se concentrer sur la Norvège. A cette fin, la compagnie pétrolière suédoise a indiqué lundi 13 février dans un communiqué qu'elle allait créer une nouvelle société, International Petroleum Corporation (IPC), pour regrouper ses activités en France, en Malaisie et aux Pays-Bas. Un recentrage pragmatique sachant que plus 82% du pétrole produit par le suédois l'an passé (53,2 millions de barils équivalent pétrole) provient de Norvège, selon le rapport annuel de 2016 de Lundin. Ce ratio devrait monter à 88% en 2017. La France, elle, ne représentait pas plus de 4% (2,6 millions de barils équivalent pétrole) de sa production totale.

Une fois l'opération réalisée, validation par les actionnaires et les autorités, le suédois va distribuer, pour trois actions Lundin Petroleum, une action International Petroleum Corporation, cotée à la Bourse de Toronto. La famille Lundin restera donc au départ le premier actionnaire, elle qui détient 28,7% du capital, devant le norvégien Statoil (20,1%), précise le document.

Un petit marché qui reste rentable

En France, quelque 16 000 barils de pétrole sont donc produits chaque jour, pour plus de moitié par Vermilion, et principalement dans les Bassins parisien et aquitain. Outre un infime effet positif sur la balance commerciale française, ils rapportent 55 millions d'euros annuels en recettes fiscales, dont 30 millions aux collectivités locales, selon l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Avec un coût de revient avoisinant les 30 dollars, cette production est longtemps restée rentable malgré la chute des cours du Brent, qui fait référence pour le pétrole français.

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