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Quotidien des Usines

Liquidé, AORF est de nouveau en vente

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Publié le

Le tribunal de commerce d'Orléans (Loiret) a liquidé les deux filiales de l'équipementier ferroviaire AORF (Ateliers orléanais de réalisation ferroviaire) le 12 mai. Les deux usines, Ateliers bretons de réalisation ferroviaire Industries (ABRFI) et SDH Ferroviaire sont de nouveau à vendre.

Liquidé, AORF est de nouveau en vente
Atelier de réparation ferroviaire
© ABRF Industries

Le tribunal de commerce d'Orléans a préféré lever le suspens. Ateliers bretons de réalisation ferroviaire Industries (ABRFI) à Châteaubriant (Loire-Atlantique) et SDH Ferroviaire à Saint-Denis de l'Hôtel (Loiret) ont été placés le 12 mai en liquidation judiciaire. Ce qui ouvre la voie à une reprise séparée des actifs.

Ces deux usines, l'une spécialisée dans la construction neuve (ABRFI), et l'autre dans la maintenance (SDHF) de wagons de fret, emploient près de 160 personnes, également réparties.

La première est au point mort et le tribunal a limité la poursuite d'activité au 23 mai. L'autre, SDH Ferroviaire, continue d'entretenir des wagons (Millet, Gefco, Touax...) et le juge lui a laissé un sursis jusqu'au 11 juillet. "Même si on ne peut pas se satisfaire d'une liquidation, ce jugement permet à des repreneurs de se positionner", commente Dany Terrasson, représentant (sans étiquette) des salariés. Le délai a été fixé au 20 juin.

Cela fait trois ans qu'une procédure est en route pour AORF. Après une tentative de reprise par le russe Uralvagonzavod l'été dernier, les actionnaires avaient pu repartir, mais un conflit était apparu entre le PDG, Eric Vinassac, et son actionnaire majoritaire, Jean-Luc Remondeau. "J'espère que cette décision va permettre la reprise de ces sociétés par des investisseurs pour préserver les sites et le maximum d'emplois", a déclaré Eric Vinassac à l'issue de l'audience.

Les deux sociétés avaient déjà été placées en redressement judiciaire le 15 mai 2013, en raison d'un passif d'environ 26 millions d'euros.

Stéphane Frachet

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