Lion Air n'explique pas, pour l'instant, le crash de son Boeing 737

Le crash en mer d'un Boeing 737 MAX de Lion Air a causé la mort de 189 personnes lundi 29 octobre. Ce n'est pas la première fois que la compagnie indonésienne est mise en cause pour des problèmes de sécurité.

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

Lion Air n'explique pas, pour l'instant, le crash de son Boeing 737
Le crash d'un Boeing 737 MAX de Lion Air a fait 189 morts.

Lundi 29 octobre, 12 minutes après avoir décollé de Jakarta, un Boeing 737 MAX de la compagnie indonésienne Lion Air s’est abîmé en mer de Java, par 30 à 40 mètres de profondeur. Aucun survivant n'a été retrouvé parmi les 189 personnes à bord. Lion Air a confirmé qu’un "souci technique résolu selon les procédures" avait eu lieu lors du vol précédent.

Ce n’est pas la première fois que Lion Air rencontre des problèmes. En 2004, un accident impliquant un de ses McDonnell-Douglas MD-82 a fait 26 morts à Solo City, lors d'une sortie de piste, dans la province de Java Central.

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

Mardi 30 octobre, le ministre des Transports indonésien Budi Karya Sumadi a annoncé que tous les Boeing 737 MAX seraient inspectés, sans toutefois les clouer au sol.

Fondée en 1999, Lion Air est devenue la plus grande compagnie d’Indonésie. Mais des problèmes de sécurité ont poussé les Etats-Unis et l’Union européenne à la bannir de vols à leur destination, respectivement jusqu’en 2016 et 2018.

Lion Air a commandé, l'an dernier, cinquante Boeing 737 MAX pour plus de 6 milliards de dollars (plus 5,3 milliards d’euros).

L'avionneur américain Boeing a proposé "une assistance technique" à l’enquête, dès qu’elle lui sera demandée. Selon le site spécialisé australien airlineratings.com, Boeing avait suspendu l'an dernier la sortie du 737 Max juste avant sa première livraison commerciale, évoquant un problème de moteur.

A l’époque, CFM (coentreprise entre l’américain General Electric et le français Safran Aircraft Engines), à l’origine de la conception des moteurs, avait notifié à Boeing un problème de qualité. Dans le doute, la livraison de tous les modèles avait donc été repoussée, afin de procéder à de nouveaux tests et vérifications.

Partager

NEWSLETTER Aéro et Défense
Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Recevez directement leurs décryptages et analyses dans votre boîte mail:

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

L'inscription aux newsletters vaut acceptation des Conditions Générales d'Utilisation. Lire la suite

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Fermer
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS