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L'Usine Auto

Linamar voudrait reprendre Sam Technologies, en redressement judiciaire

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Un an après avoir été placée sous mesure de sauvegarde, le sous-traitant automobile aveyronnais Sam Technologies (groupe Arche) vient d'être mis en redressement judiciaire. Une offre de reprise pourrait être déposée par le canadien Linamar.

Linamar voudrait reprendre Sam Technologies, en redressement judiciaire
Depuis plusieurs mois, le groupe canadien Linamar a manifesté son souhait de reprendre Sam Technologies.
© Linamar

Alors que le plan de sauvegarde, mis en place il y a un an, arrivait à son terme, la société Sam Technologies, basée à Viviez, dans le bassin de Decazeville (Aveyron), vient d'être mise en redressement judiciaire. C'est dans ce nouveau cadre judiciaire que le groupe canadien Linamar devrait préciser et déposer son offre de reprise.

Spécialisée dans la production de composants pour l'automobile en alliages d’aluminium et de magnésium, moulés sous pression et usinés, Sam Technologies emploie 442 salariés. Elle est la principale entité industrielle du groupe Arche Industries, lui-même placé en redressement judiciaire en 2016 et en cours de démantèlement. Depuis plusieurs mois, le groupe canadien Linamar (24 500 salariés dans le monde, 6 milliards de dollars canadiens de chiffre d'affaires en 2016) a manifesté son souhait de reprendre ce navire amiral du groupe Arche. Une offre de reprise conditionnelle, qui concerne également deux autres entités du groupe : FVM, à Villers-La-Montagne (Meurthe-et-Moselle), qui emploie environ 250 salariés, placée en liquidation judiciaire avec poursuite d'activité et Alfisa Technologies, une société espagnole d’une centaine de salariés, basée à une vingtaine de kilomètres au Sud de Barcelone.

Cette offre a été jugée "inacceptable" par les représentants du personnel de Sam Technologies. En l'état, le groupe canadien envisagerait la suppression de 130 des 442 emplois du site aveyronnais et n’offrirait aucune garantie sur le maintien des postes d’intérimaires (plus d'une centaine) et aucune visibilité sur les investissements à venir. C'est donc dans l'inquiétude, que les salariés attendent maintenant l'offre définitive du groupe canadien.

Marina Angel

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