Quotidien des Usines

Les usines du groupe Cauval remontent en puissance

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Tournant au ralenti après un dépôt de bilan, les usines du groupe Cauval remontent en puissance depuis le rachat de l’entreprise d’ameublement par le fonds Perceva.

Les usines du groupe Cauval remontent en puissance © Dunlopillo

Un peu plus de trois semaines après avoir été choisi par le tribunal de commerce de Meaux (Seine-et-Marne) pour la reprise du groupe d’ameublement Cauval, le fonds d’investissement parisien Perceva s’efforce de relancer progressivement l’activité des sept usines que compte l’entreprise dans l’Hexagone. "Nous sommes en situation de montée en puissance, avance François Duparc, le nouveau patron du groupe Cauval, désormais dénommé France Bedding Group. Aujourd’hui, l’ensemble des usines fonctionne même s’ils subsistent des goulots d’étranglement liés au fait que certaines matières premières sont encore en production chez nos fournisseurs et qu’il y a donc un délai pour en disposer."

Placé en redressement judiciaire après avoir déposé son bilan le 29 février 2016, le groupe Cauval avait vu sa production de matelas et de canapés fortement ralentie faute de trésorerie pour acheter ses matières premières.

Des investissements à venir

Perceva, qui s’est engagé auprès du tribunal de commerce à reprendre 1 445 salariés sur les 1 661 que comptait Cauval, a aussi promis des investissements industriels dans les sept établissements compris dans le périmètre de la reprise. "Nous sommes en train d’inventorier les besoins de maintenance du parc machines tel qu’il existe, précise François Duparc. Il s’agit d’investissements courants qui n’ont pas été fait depuis un certain temps."

Parallèlement, le repreneur étudie les dossiers de deux usines de Bar-sur-Aube (Aube) et de Mantes-la-Jolie-Limay (Yvelines), "deux sites pour lesquels il faut réécrire un projet industriel complet", assure François Duparc. Plusieurs options s’offre à France Bedding Group pour rénover ces établissements. "Il s’agit de deux sujets que nous avons décidé de traiter dans le cadre de notre plan 2017. C’est-à-dire qu’en septembre et novembre il y aura des prises de décisions", promet François Duparc.

Patrick Désavie en Île-de-France

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