Les technos pèsent sur le Nasdaq et le S&P 500, qui clôturent en baisse

par Gertrude Chavez-Dreyfuss
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Les technos pèsent sur le Nasdaq et le S&P 500, qui clôturent en baisse
Le S&P 500 et le Nasdaq ont clôturé en baisse lundi. L'indice Dow Jones a gagné 0,09%. Le S&P-500, plus large, a cédé en revanche 0,76% et le Nasdaq Composite 2,45%. /Photo d'archives/REUTERS/Lucas Jackson

NEW YORK (Reuters) - Le S&P 500 et le Nasdaq ont clôturé en baisse lundi, la progression des rendements obligataires suscitée par les craintes de reprise de l'inflation ayant pesé de nouveau sur les grandes valeurs de croissance.

L'indice Dow Jones a gagné 0,09% à 31 521,69. Le S&P-500, plus large, a cédé en revanche 0,76% à 3 876,84 et le Nasdaq Composite 2,45% à 13 534,50 points, affecté par le repli des valeurs technologiques.

Les actions souffrent de nouveau de la hausse des rendements obligataires suscitée par les craintes qu'une normalisation de la vie économique entraîne une remontée incontrôlée de l'inflation et un resserrement des politiques monétaires des banques centrales.

Le dix ans américain a inscrit en séance un plus haut d'un an à 1,394% avant de revenir autour de 1,37%.

Certains analystes observent toutefois que ce repli ne constitue pas une réelle surprise, après la forte progression des actions l'an dernier et depuis début 2021.

"Il s'agit d'une légère correction, principalement parce que les actions surchauffent un peu. Du coup, il y a des gens qui se font une montagne d'un rien", déclare Brian Reynolds, stratège en chef du marché, chez Reynolds Strategy.

Le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, au cours de ses auditions devant le Congrès cette semaine, devrait probablement réitérer son engagement à maintenir une politique très accommodante aussi longtemps que nécessaire.

Les technologiques pâtissent une nouvelle fois du niveau élevé des rendements obligataires.

Apple, Netflix, Amazon, Microsoft ou encore Tesla poursuivent ainsi leur mouvement de baisse entamé la semaine dernière.

En revanche, le groupe de médias Discovery Inc a bondi après avoir dit s'attendre à avoir 12 millions d'abonnés payants dans le monde à son service de streaming d'ici la fin février, surfant ainsi sur l'attrait pour ce type de loisirs depuis la mise en place des mesures de confinement.

(Version française Jean-Michel Bélot)

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