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Les « systèmes sur puces » s'imposent

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En partenariat avec Industrie Explorer

Date (Design Automation and Tests in Europe), le salon européen consacré à la conception de circuits électroniques, qui vient d'avoir lieu à Paris, était entièrement consacré aux « systèmes sur puces » (« systems on chip »), qui seront les composants électroniques de demain.

Placer sur une même pastille de silicium toutes les fonctionnalités électroniques d'un appareil (téléphone mobile, PDA ou PC) est tentant. Et n'offre a priori que des avantages. La puce ne contient que les éléments dont l'application a besoin. Sa consommation énergétique est calculée au plus près. Son coût de fabrication est maîtrisé.

Les fabricants d'outils de conception y trouvent leur compte. « Nous assistons cette année à une forte progression des projets, estime Walden Rhines, P-DG de Mentor Graphics, un des poids-lourds du secteur. Les clients ont besoin de cela pour rester compétitifs. Cela est vrai notamment dans les télécommunications sans fil et l'électronique grand public, deux secteurs qui croissent à la fois en nombre d'unités et en valeur. »

« La demande va vers une intégration de fonctions complexes, à la fois numériques et analogiques, sur la même puce », analyse Paul Schoukroun, directeur commercial pour l'Europe de Cadence, leader des systèmes de conception. Or, « time to market » oblige, les utilisateurs n'ont plus le temps ni les moyens de développer des fonctions qui existent déjà. Une nouvelle génération de sociétés est ainsi en train de naître. Ce sont les fabricants d' « IP » (Intellectual Property). Il s'agit de fonctions de base, disponibles sous forme logicielle, dont il suffit d'acheter la licence pour les intégrer dans un projet plus complexe.

Suivant la même logique, la start up française M2000 va même plus loin. Elle propose un bloc de fonction reprogrammable à l'intérieur des puces. « Il est ainsi possible de fabriquer des puces destinées à une application qui n'est pas encore normalisée, comme Bluetooth », expose Frédéric Reblewski, le P-DG. En cas d'évolution de la norme, il suffit de venir reprogrammer cette partie de la puce, sans rien changer à cette dernière. Qui devient moins chère à fabriquer.

Jean-Pierre VERNAY

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