Les syndicats de Ford Blanquefort inquiets pour l'avenir du site

Les salariés de l'usine Ford de Blanquefort (Gironde) partagent leur inquiétude sur la possibilité d'une reprise du site par l'industriel belge Punch. Ils ont obtenu un sursis le 28 janvier avec le rejet du PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) prévu par Ford.

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Les syndicats de Ford Blanquefort inquiets pour l'avenir du site
Les salariés de l'usine Ford de Blanquefort (Gironde) partagent leur inquiétude sur la possibilité d'une reprise du site par l'industriel belge Punch. REUTERS / Régis Duvignau

Les syndicats de l'usine Ford de Blanquefort (Gironde), qui espèrent que leur usine de boîtes de vitesse automatiques soit reprise par l'industriel belge Punch, ont fait part vendredi 1er février de leurs inquiétudes sur l'avenir du projet après une rencontre avec la direction de l'éventuel repreneur.

Les constructeurs automobiles "sont plus sur la réserve"

"Les constructeurs automobiles que Punch avait approchés pour élaborer son plan de reprise sont plus sur la réserve. Les intentions qu'ils avaient il y a quelques mois ne sont plus les mêmes", a déclaré à Reuters le secrétaire du comité d'entreprise (CE), Gilles Lambersend.

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"Ils mettent en avant le marché qui s'est retourné et ne sont pas prêts aujourd'hui à s'engager dans une lettre d'intention sans savoir quelle orientation va prendre le marché".

Rejet du PSE de Ford

Ford, qui a annoncé en février 2018 son intention de ne plus investir dans l'usine, a rejeté en décembre le projet de reprise de l'industriel belge susceptible de sauver 400 emplois sur 850, préférant son plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), plus favorable, selon lui, pour les salariés.

Après de nombreuses retouches, le projet de Punch avait pourtant été jugé fiable par le ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, et accepté par une partie des syndicats.

Les salariés avaient repris espoir lundi 28 janvier face au refus de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) d'homologuer le PSE en raison de "la non-conformité de la procédure".

Une rencontre entre les syndicats et la direction le 7 février

Les syndicats, qui doivent rencontrer la direction de Ford le 7 février, craignent cependant que cette dernière n'apporte les modifications nécessaires pour homologuer le plan social, sur la méthode de recherche d'un repreneur, notamment.

La Direccte aurait 21 jours pour rendre sa décision, qui entraînerait, si elle était favorable, la fermeture définitive de l'usine à la fin du mois d'août, comme Ford l'a prévu.

Avec Reuters (Claude Canellas, édité par Caroline Pailliez)

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