Les salariés de Pfizer à Orléans réclament une prime de transfert

Social

Partager


La cession de l'activité automédication par Pfizer à l'américain Johnson & Johnson cause toujours des remous. Environ 250 des 520 salariés de l'usine d'Orléans, en grève depuis mardi, sont descendus dans les rues jeudi pour protester contre les conditions de la vente de Pfizer Consumer Health (PCH).

A l'origine de leur mobilisation : le refus de Pfizer de leur accorder une prime de transfert de 10 000 euros par salariés ainsi qu'une garantie d'emploi de cinq ans, comme cela avait été le cas pour les employés d'Angers (Maine-et-Loire) et de Val-de-Reuil (Eure). Ces deux unités avaient été cédées en mai dernier à Fareva, afin d'éviter une fermeture définitive selon la direction.

Pour Pfizer, la situation actuelle est différente dans la mesure où il s'agit de la vente d'une branche entière d'activité. L'accord avec Johnson & Johnson a été signé en juin 2006. Le groupe devrait acquérir huit usines dans le monde pour plus de 12,5 milliards d'euros.

Carine Sai

Partager

SUJETS ASSOCIÉS
NEWSLETTER L’actu de vos régions
Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes... Lire la suite

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Fermer
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS