Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Les salariés de la SNCF consultés par les syndicats lors d'une "vot'action" du 14 au 21 mai

Sybille Aoudjhane , , ,

Publié le , mis à jour le 14/05/2018 À 08H31

Vidéo La consultation des salariés de la SNCF sur le projet de réforme débute le 14 mai et durera jusqu'au 21 mai. Organisé par les syndicats de cheminots, cette "vot'action" devrait permettre de mieux cerner l'adhésion des salariés au mouvement de grève. Interviewé par CNews, le secrétaire général de la CGT-Cheminot explique la démarche.

Les salariés de la SNCF consultés par les syndicats lors d'une vot'action du 14 au 21 mai © Régis Bossu - L'Usine Nouvelle

Réunis en intersyndicale le 9 mai, la CGT, la CFDT, l'Unsa et Sud Rail ont décidé de l'organisation d'une "vot'action" du 14 au 21 mai. Les salariés de la SNCF sont invités à voter pour répondre à la question : "Êtes-vous pour ou contre le pacte ferroviaire porté par le gouvernement ?"

"Cette votation permettra de montrer que l'opposition à cette réforme est très, très large", espère Laurent Brun de la CGT, pour qui il est essentiel de "casser cette idée que 80% des cheminots soutiennent la grève". Le taux de grévistes est tombé à son plus bas le 9 mai depuis le début du mouvement, avec moins de 15% de personnels mobilisés. 

Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminot, était l’invité de la matinale de CNews le mercredi 9 mai. Le syndicaliste projette d’organiser un référendum auprès de la SNCF : "nous allons questionner les cheminots pour savoir si oui ou non ils sont en accord avec cette réforme", explique-t-il.

Il voudrait démontrer que la direction de la SNCF se trompe : "la direction qui dit que ‘puisque trois quarts des cheminots ne sont pas en grève, c’est que trois quarts des cheminots soutiennent la réforme’", relate-il. Et d’ajouter : "à mon avis la réponse sera écrasante, mais on le verra bien."

Le 7 mai, les syndicats ont rencontré le Premier ministre Edouard Philippe qui a souhaité instaurer une règle d'or pour interdire un endettement excessif de la SNCF et faire voter la reprise de la dette de l’entreprise par le Parlement. Selon le Premier ministre, la réforme doit encore "être finalisée" mais il n’est pas revenu sur les grandes lignes : l’ouverture à la concurrence, la fin du statut de cheminot et la réorganisation de la SNCF. Une nouvelle réunion avec les syndicats sera prévue le 24 ou 25 mai.

Réagir à cet article

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle