Les salariés de General Electric Belfort valident l'accord-cadre proposé par la direction

Le 21 octobre, les salariés de l'usine General Electric de Belfort (Territoire de Belfort) ont validé l'accord-cadre soumis par la direction. Voté à une large majorité, il prévoit des concessions sur l'emploi et des économies. 

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Les salariés de General Electric Belfort valident l'accord-cadre proposé par la direction
Le plan de restructuration prévu par la direction de General Electric comporte désormais environ 500 suppressions d'emploi.

Les salariés de General Electric à Belfort (Territoire de Belfort) ont fait leur choix. Avant la fin du processus de consultation, la direction de l’entreprise avait proposé plusieurs concessions dans son plan de restructuration de l’activité turbines à gaz. Lundi 21 octobre, les employés réunis en assemblée générale ont finalement acté la signature de cet accord-cadre soumis par GE.

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La direction de GE avait laissé deux options aux salariés quelques jours plus tôt : mettre en place un plan d’économie de 12 millions d’euros en échange de l’abandon de 307 suppressions de postes ; ou sauvegarder seulement 111 postes sur environ 800 initialement envisagés. Lundi 21 octobre, les salariés ont validé par un vote à main levée et à une très large majorité la première option selon des informations rapportées par France Bleu.

Disparition d'acquis sociaux et diversification industrielle

Le plan d’économie de 12 millions d’euros va signifier la disparition de plusieurs acquis sociaux : suspension pendant trois ans des versements et abondements sur les plans d’épargne entreprise, réduction pendant trois ans des primes pour certaines salariés, modification des lignes de navette vers l’usine, etc. Des contreparties qui ont motivé la CGT à ne pas soutenir la proposition tandis que la CFE-CGC et Sud reviennent à la table des négociations. La CFE-CGC a justifié sa décision par la diversification industrielle prévue par l’entreprise dans le cadre du projet adopté : 200 emplois devraient être créés dans l’aéronautique d’ici 2023.

La signature de l’accord-cadre permet de repousser le dépôt du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Désormais, des discussions formelles entre la direction et les syndicats sont prévues jusqu’au 29 novembre.

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