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Les robots humanoïdes de Cybedroïd s’adaptent aux besoins

Marion Garreau ,

Publié le

Made in France

Les robots humanoïdes de Cybedroïd s’adaptent aux besoins
Les robots humanoïdes de Cybedroïd s'adaptent aux besoins

L’aventure a commencé il y a 25 ans lorsque Fabien Raimbault et deux copains passaient leur adolescence à bidouiller des robots. Adultes, ils créent l’association Caliban – du nom d’une créature du romancier Isaac Asimov – et rencontrent plusieurs sociétés de robotique. « Nous avons réalisé que nos créations étaient en réalité assez avancées technologiquement », explique Fabien Raimbault, alors informaticien. En 2011, les trois amis se lancent. Ils quittent leurs emplois respectifs, déménagent à Limoges et fondent Cybedroïd pour « créer des robots humanoïdes accessibles à tous ». Leur seul concurrent français est alors Aldebaran, qui vise le marché des robots compagnons. « Après avoir présenté nos premiers robots, Aria et Leena, nous avons voulu évoluer vers des machines moins sophistiquées mais plus utiles », souligne le PDG de la start-up. Linbee, le dernier modèle, est donc « une plate-forme malléable ». Par défaut, il voit, entend, parle, saisit des objets, est connecté à internet, se localise, et peut se déplacer dans un milieu non sécurisé. Le tout avec une autonomie de 12 heures. « De ce point de vue là, Linbee surclasse tous ses concurrents », fait valoir Fabien Raimbault. Ensuite, l’usager l’optimise selon les besoins. Huit spécimens sont en fonction : chez des particuliers comme majordome, dans une banque et une mutuelle pour l’accueil et au sein de labos pour des recherches sur l’intelligence artificielle. Une société cliente cherche également à déployer Linbee en maison de retraite. En 2017, 25 nouvelles machines devraient être produites, 300 en 2018. Pour financer ce développement, Cybedroïd, qui doit passer de 14 à 20 salariés d’ici à la fin de l’année, a entamé une troisième levée de fonds de 600 000 euros. Pour l’instant, chaque exemplaire est fabriqué à l’unité. Si la demande suit, la start-up prévoit d’ouvrir une usine de fabrication d’ici à 2020. 

L’innovation

Au-delà de ses fonctions de base (voir, entendre, saisir des objets, répondre à des questions, se déplacer en milieu libre…), ce robot humanoïde peut surtout être adapté à différents besoins et optimisé. Par exemple avec une tablette, des haut-parleurs ou une puissance de calcul plus forte. Son autonomie de 12 heures lui permet d’éclipser les concurrents.

 

L’opportunité

La robotique de service est promise à un bel avenir, notamment pour l’assistance aux personnes en perte d’autonomie. Bruxelles estime que ce marché atteindra 100 milliards d’euros par an en 2020.

 

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Usine Nouvelle N°3524-3525

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