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Les propositions pour une mobilité connectée au cœur des Assises

Olivier Cognasse ,

Publié le

L’atelier sur une mobilité plus connectée a défini des priorités qui seront remises au gouvernement dans les prochains jours. Priorité aux infrastructures et à l’ouverture des données.

Les propositions pour une mobilité connectée au cœur des Assises
Des navettes autonomes de la start-up lyonnaise Navya circulent dans certains quartiers à Lyon et Paris.
© Navya

"Notre commission s’oriente vers un plan d’infrastructures connectées", prévient Bertrand Pancher, député UDI de la Meuse et Président du groupe "Mobilités plus connectées". Pour le véhicule autonome, et pour l’assistance à la conduite, la présence d’équipements réception-émission en basse fréquence au bord des routes est essentielle. "Nous demandons un plan qui commence par les corridors, c’est-à-dire les grands axes, autoroutes et routes nationales importantes. On demande un calendrier." L’investissement serait de 500 millions d’euros, rien que pour les autoroutes.

Mettre en commun les expérimentations

Ce groupe prévoit la création d’un Conseil national des expérimentations en matière de transport qui réunisse Etat, start-up et financiers. "Nous avons besoin d’un lieu pour les retours d’expérimentations, demande le député de la Meuse. Cela permettrait de faire évoluer les réglementations et législations rapidement en cas de besoin et de généraliser les bonnes expériences. Il faut faire évoluer le code de la route."

Ouvrir les données sur le transport

Autre sujet essentiel, l’ouverture des données liées aux transports. Cet atelier demande qu’elles soient ouvertes aux organisateurs de transport (Autorités organisatrices de transports (AOT), Mairie de Paris, STIF, régions…). "Nous demandons un caractère obligatoire de transfert des données. Il faut par contre des chefs de file – les régions et Paris ou l’autorité organisatrice - et que tout soit coordonné au niveau de l’Etat."  Sans oublier les licences d’autorisations comme pour Uber, par exemple. La plupart des membres de la commission préconisent qu’elles soient de la compétence des collectivités. 
 

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