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Les pouvoirs publics cherchent une issue au conflit d’Edscha à Briey

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Publié le

En grève depuis une semaine, les salariés lorrains de l’usine Edscha de Briey (Meurthe-et-Moselle) refusent le projet de leur maison-mère espagnole, qui prévoit 45 suppressions de postes et la perte d’avantages salariaux sans pour autant garantir la survie du site briotin de 132 salariés.

Les pouvoirs publics cherchent une issue au conflit d’Edscha à Briey © D.R. - PSA Peugeot Citroën

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Les représentants des salariés et de la direction d’Edscha seront reçus le 7 mai au matin dans les locaux de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Dirrect) de Metz (Moselle), pour tenter de débloquer le conflit qui perdure depuis fin avril sur le site de Briey (Meurthe-et-Moselle).

Le 28 avril, les salariés de cette usine spécialisée dans la production de pédaliers freinage, de charnières pour portières et de toits ouvrants, ont appris lors d’une rencontre avec Torsten Greiner, PDG d'Edscha, que le groupe conditionnait la survie du site à un plan d’économie de 1,8 million d’euros et à l’obtention de nouveaux contrats auprès de PSA et de General Motors. L’usine, qui compte132 salariés en CDI, perdrait 45 postes fixes et une trentaine d’intérimaires, les salariés étant par ailleurs priés de renoncer à une partie de leur treizième mois et de leur prime d’ancienneté.

"C’est la survie même du site qui est en jeu. La direction a pour l’heure refusé d’engager les négociations et donne le sentiment de vouloir se désengager", estime Samuel Pipoli, représentant syndical CFDT. Repreneur de l’usine en 2009, Edscha a obtenu une aide régionale de 450 000 euros conditionnée par le maintien de l’effectif, qui se montait alors à 160 salariés. Le groupe a respecté cet engagement, qui le liait pour une durée de trois ans, mais a laissé fondre ses effectifs sitôt ce délai écoulé.

L’usine destine 80 % de sa production à PSA et fournit l’usine Toyota de Valenciennes (Nord) et le site de Sovab à Batilly (Meurthe-et-Moselle). Aucun camion n’ayant pu entrer ou sortir depuis le 29 avril, les clients craignent une prochaine rupture de stocks.

Pascale Braun
 

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