Les politiques en décousent autour de SeaFrance

Le camp opposé n’a pas tardé à réagir aux propos tenus par François Hollande mardi 3 janvier sur France 2.

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Les politiques en décousent autour de SeaFrance

La ministre de tutelle des Transports Nathalie Kosciusko-Morizet a remis en cause, mercredi 4 janvier, la compétence du candidat socialiste et déploré sa "méconnaissance du droit français et européen".

La veille, François Hollande avait regretté qu’il n’y ait pas d’action directe de l’Etat dans le dossier SeaFrance. Un reproche sans fondement pour NKM qui rectifie et ne manque pas d’égratigner François Hollande par la même occasion.

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"Notre projet initial était une recapitalisation par la SNCF (ndlr: 100% publique) de 166 millions d'euros et d'un prêt de la SNCF de 99,8 millions d'euros. Cette proposition a été rejetée par la Commission européenne le 24 octobre", a-t-elle expliqué.

Quant au Fonds stratégique d’investissement (FSI), il ne peut pas intervenir en tant qu’actionnaire minoritaire.

De son côté, Thierry Mariani, après avoir vivement critiqué le projet de Scop porté par la CFDT, semble revenir sur ses pas. "Si deux tiers des salariés mettent 80% de leurs indemnités au capital, c'est jouable", a-t-il indiqué.

"La question de fond reste de savoir si les salariés font confiance au syndicat qui porte leur projet", a-t-il conclu.

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