Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

LES POINTS NOIRS

Publié le

Les entreprises citées





> Aventis Pharma, engagé dans un gain de productivité dans ses activités de recherche, réorganise ses trois sites franciliens. Romainville (93), focalisé sur les antibactériens et les antifongiques, prévoit 487 suppressions de postes sur 1 009 (dont 479 sur 873 en recherche). Le site se reconvertirait en parc biotechnologique « Biocitech » et externaliserait une partie de ses compétences sur les anti-infectieux (cancers, diabètes...) dans une entité de 80 salariés, dont 60 seraient repris d'Aventis. Ce projet, baptisé « Carmina », démarrerait au premier semestre de 2004. Aventis veut aussi favoriser une société de fonctions support (86 salariés). Les syndicats font une contre-proposition avec leur projet « Neiris ». A Antony (92), 33 postes seraient supprimés sur 281 et à Vitry-sur-Seine (94), 146 sur 1016.



> L'américain Mueller Industries ferme son usine de Longueville (77), laissant sur le carreau 188 salariés. En liquidation judiciaire depuis mars, le site a souffert de la chute de 30 % en deux ans du prix des tubes en cuivre, de la forte capacité de production en Europe, et de la concurrence du plastique. Son activité sera reportée sur l'unité britannique de Mueller à Bilston. Contrairement à ses engagements, l'américain refuse de dépolluer le site. Aucun repreneur ne se profile, sauf pour l'outil industriel.



> Le groupe pharmaceutique américain Pfizer, qui a fusionné avec son compatriote Pharmacia, ferme son centre de recherche de Fresnes (77), axé sur les allergies et les maladies respiratoires, et qui devait déménager à Evry (91) avec ses 285 salariés, dont 130 chercheurs. Cette activité ira en Grande-Bretagne, dans le centre de Sandwich : 100 postes sont ouverts aux chercheurs français. Le siège social de l'ex-Pharmacia à Guyancourt (78) devrait aussi fermer d'ici à fin 2003 : 390 salariés seront touchés, 230 retrouveraient un poste au siège de Pfizer à Paris (75).



> Dolphin Télécom, offreur de services de radiocommunication mobile pour les professionnels à Meudon-la-Forêt (92), a été liquidé mi-juin avec ses 250 salariés. L'Etat a refusé d'amender sa licence d'opérateur avec un accès à la norme américaine CDMA, empêchant sa reprise par le britannique Inquam.



> Alstom taille franchement dans ses effectifs en France. Cette année, dans la branche Transmission et Distribution, 105 salariés sur 425 sont touchés à Saint-Ouen (93), qui fabrique des transformateurs électriques ; dans la branche Power Environnement, 100 emplois sont menacés sur 592 sur les deux sites de Vélizy-Villacoublay (78), confrontés à la chute du marché des chaudières et des centrales thermiques. A l'étude, la fermeture de l'usine de turbines à vapeur industrielles de La Courneuve (93), occupant 300 personnes. En outre, 171 suppressions de postes sont envisagées dans les sièges sociaux à Levallois (92) et à Paris (75).



> Alcatel Câble France sacrifiera, fin 2003, son usine de fibres optiques de Conflans-Sainte-Honorine (78), entraînant la suppression de 290 postes sur 380, et 90 mutations. La crise des télécommunications a fait baisser les volumes de 60 % en deux ans. A Nozay (91), Alcatel Optronics, fabricant de composants optiques supprime 158 postes sur 490, 332 salariés seront repris par l'américain Avenex en joint-venture avec le français et un autre américain, Corning.



> Le groupe d'armement terrestre Giat Industries projette de supprimer 615 emplois sur les 1 241 que compte le site de Versailles-Satory (78). L'unité regroupe le siège, et des activités dédiées aux chars et blindés légers : bureaux d'études, essais, gestion des contrats et soutien logistique. Le plan définitif devrait être annoncé en septembre.



> Danone a arrêté le 28 mars l'activité de son usine LU de Ris-Orangis (91) dans le cadre de la restructuration de sa branche biscuits. Quinze mois plus tôt que prévu. Le reclassement des 412 salariés se poursuit jusqu'en juin 2004. 223 ont retrouvé un emploi, dont 113 dans d'autres usines du groupe. Le site essonnien accueillera un complexe commercial de 60 000 mètres carrés, qui devrait ouvrir en 2006 (1 000 emplois).



> Béghin Say, repris le 13 décembre 2002 par des coopératives de betteraviers et de sucriers Origny Naples a confirmé le 6 mars, la fermeture de la sucrerie de Villenoy (77), coincée dans le tissu urbain de Meaux. 70 des 115 salariés touchés sont d'ores et déjà mutés dans des départements voisins (Oise, Aisne et Marne). La nouvelle entité reconfigure aussi ses fonctions centrales sur quatre sites. Le siège administratif de Neuilly-sur-Seine (92) fermera en septembre, entraînant 360 suppressions de postes. Il sera en partie transféré à Lille (59) avec déjà 80 reclassés. D'autres propositions sont en cours.



> Le papetier hollandais Kappa Packaging a annoncé, fin avril 2003, la fermeture de son usine trop vétuste et polluante de Mennecy (91). Les 91 salariés pourraient être reclassés dans le groupe (30 propositions en France).



> Lir France, filiale de Techpack (groupe Pechiney), spécialiste des boîtiers en plastique pour les cosmétiques, réorganise sa production en se recentrant sur les sticks pour déodorants. Elle annonçait, en avril, supprimer 130 postes sur 285 et 70 emplois d'intérimaires dans son unité de Provins (77). 85 salariés sont partis fin mai 2003.



> Marie Brizard a fermé, durant le premier semestre de 2003, l'usine d'embouteillage Berger de Lieusaint (77), dédiée aux sirops Sport et aux anisés (47 salariés). Le liquoriste bordelais l'avait achetée en 1995.



> Le logisticien Exel Textile a fermé, fin 2002, ses portes à Lisses (91), licenciant 156 personnes. Il n'a pas résisté à la disparition en France des magasins Marks & Spencer, son principal client. Il a toutefois réouvert un entrepôt pour Auchan à Villabé (91).



> Les 3 Suisses, en quête d'économies, a abandonné ce printemps le centre d'appels de Bercy à Paris (75), où il supprime 100 postes. Le vépéciste nordiste proposerait 20 reclassements.











« Les salariés veulent des indemnités supra légales. Ils ne comprennent pas que l'on ne fasse pas la même chose que pour Métaleurop. L'Etat, qui a décroché un budget pour ce site nordiste, a montré le mauvais exemple. » Maître YVES COUDRAY, liquidateur judiciaire à Melun (77), en charge du dossier Mueller Industries.




Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle