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Quotidien des Usines

LES POINTS NOIRS

Publié le





> L'italien Gewiss (équipement électrique), n'a toujours pas engagé son programme d'investissement à Liernais (21) de 20 millions d'euros, décidé en 2001 pour accueillir une plate-forme logistique de 3 hectares et de nouvelles productions.



> Steli (Thomson), à Tonnerre (89), a fermé ses portes en début d'année, licenciant plus de 300 personnes. Le fabricant de tambours de magnétoscopes déploie toutefois des efforts importants pour réindustrialiser le site et favoriser la reprise d'une partie du personnel, avec le groupe Roy (ameublement) et le japonais Todenco (câblage).



> Lir France (Techpack, groupe Pechiney), ferme cet été son site d'Avallon (89) provoquant 141 licenciements. Ce fabricant d'emballages de luxe pour la cosmétique et la parfumerie délocalise ses productions à l'étranger.



> Kodak (Eastman Kodak, Etats-Unis), à Chalon-sur-Saône (71), a supprimé au cours du premier trimestre de 2003 une cinquantaine de postes dans le cadre d'un programme d'allègement de ses effectifs d'environ 1 500 personnes.



> Nobel Explosifs, filiale de la SNPE, à Vonges (21), conduit un plan social concernant 53 des 158 salariés du site. Cette décision s'explique par l'arrêt de l'activité de mouliste, faute de repreneur pour sa branche matériaux composites.



> PPM (Terex, Etats-Unis), à Saint-Vallier (71), se sépare de 50 des 250 salariés du site. Le fabricant de porte-conteneurs et de grues mobiles subit une baisse de ses carnets de commandes.



> Potain (Manitowoc, Etats-Unis), fabricant de grues, ferme le site de réparation de Charolles (71) employant 76 personnes et supprime 34 postes à La Clayette (71). Des reclassements sont prévus dans d'autres unités du groupe.



> La mise en liquidation judiciaire, en octobre 2002, du fabricant de charbon de bois et d'arômes naturels issus de la carbonisation Les Usines Lambiotte à Prémery (58) entraîne 160 suppressions d'emplois. Le tribunal n'a pas jugé satisfaisantes les offres de reprise des sociétés Imberty (Dordogne) et La Girondine de carbonisation (Lacanau).



> Belfort (90) subit de plein fouet le plan de restructuration de la branche énergie d'Alstom. Il est prévu la suppression de 206 emplois sur 603 dans l'activité turbines à vapeur et 203 sur 536 pour les turbines à gaz. L'américain General Electric, dont la principale filiale en Europe emploie 1 820 personnes à Belfort et Bourogne (90), prévoit de supprimer 294 postes d'ici à 2004.



> Le projet de fermeture de FCI/Framatome Connectors International à Pontarlier (25) laisse 260 salariés sur le carreau et une centaine d'emplois induits chez les sous-traitants locaux. La filiale connectique du français Areva s'engage à chercher un partenaire pour l'activité « barres d'alimentation ». Un audit par métier est en cours sur le site de Besançon (490 salariés) qui développe depuis un an une activité de traitement de surface pour l'automobile.



> SM2E (Epiq), fabricant de circuits imprimés à Besançon (25), qui emploie 85 salariés, a été mis en redressement judiciaire ce printemps et délocalise la moitié de sa production en Bulgarie.



> La cession, en mai 2003, du spécialiste de traitement de surface Silac à Champlitte (70) au fabricant lyonnais de fenêtres Coralu entraîne la suppression d'une trentaine d'emplois (sur 149) et la remise à niveau de l'outil de production pour 1,8 million d'euros.



> Francano, à Talmay (21), entreprise spécialisée dans le traitement de surface sur pièces en aluminium, a été reprise en début d'année par deux investisseurs privés pour devenir Francano Industries. Un plan social a touché 20 des 63 salariés de l'entreprise.



> Après avoir supprimé 73 postes en deux ans, l'horloger Maier (bracelets de montres) est mis en liquidation judiciaire en mars. La filiale du groupe lunetier Forsym comptait encore 47 salariés.



> Spindler (Bacou-Dalloz) transfère la fabrication des gants métalliques en Slovaquie, entraînant la suppression d'une quarantaine de postes. Celle du tissu cotte de mailles (140 salariés) demeurera à Plancher-Bas (70).



> La crise du marché des télécommunications conduit en début d'année Photline Technologies (systèmes par fibres optiques) à suspendre son projet de nouvel atelier à Besançon (25).



> Berchet a reporté la reconstruction de son usine de jouets de Saint-Laurent-en-Grandvaux (39), prévue au printemps 2004 et évaluée à 4,5 millions d'euros.



> Mécaplus, repreneur sur dépôt de bilan de Rust à Offemont (90), abandonne début 2003 le projet d'une nouvelle unité de tôlerie industrielle. Nipson, repreneur de Xeikon, abandonne un projet d'augmentation de capacité.











« Le cas de Potain est révélateur d'une politique d'économie d'échelle, car le groupe dégage des bénéfices, mais ils sont jugés insuffisants par les actionnaires. » Jean-Pierre Gabriel, secrétaire général de l'Union départementale CGT de Saône-et-Loire




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