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"Les industriels ont toujours une intention dans ce qu'ils montrent", pour l'historien Pierre Lamard

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Entretien L’industrie a toujours eu une place dans l’art, comme le raconte Pierre Lamard, professeur d'histoire industrielle, qui dirige le département « Humanités » de l'université de technologie de Belfort-Montbéliard. Il revient aussi sur les différents mouvements sociaux en France.

Les industriels ont toujours une intention dans ce qu'ils montrent, pour l'historien Pierre Lamard
Pierre Lamard, professeur d'histoire industrielle, dirige le département « Humanités » de l'université de technologie de Belfort-Montbéliard. (Photo: Pascal Guittet)

L'Usine Nouvelle - Comment a évolué la représentation de l’industrie aux cours des siècles ?

Pierre Lamard - Le monde du travail, en particulier l’univers des mines, apparaît très tôt dans la peinture. Certaines toiles de Dürer ou de Brueghel, au XVe et XVIe siècles, représentent également des scènes de la vie quotidienne où l’on retrouve divers corps de métiers : les charbonniers, les paysans, les chimistes... Paru en 1556, « De re metallica », l’ouvrage du savant allemand Agricola consacré aux mines et à la métallurgie, est illustré par des gravures mettant en avant les techniques. Les encyclopédies, comme celle de Diderot et d’Alembert au XVIIIe siècle, auront ensuite l’ambition pédagogique de transmettre ces techniques, là encore par l’image.

Puis vient le tour du monde industriel, sans qu’il fasse pour autant l’objet de beaucoup d’attention de la part des artistes, hormis quelques exceptions comme la Fonderie royale du Creusot ou les arsenaux. Ces œuvres de commande visent à sublimer la puissance militaire de l’État. Plus tard, il y aura des initiatives privées similaires, telles que « La Visite de la duchesse de Berry à Saint-Gobain », peint par Pingret en 1824. On peut signaler à la même époque la magnifique série de lithographies de Jean Mieg sur les manufactures du Haut-Rhin.

Mais on ne montre pas encore l’homme dans l’usine ?

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