Les industriels de l'agroalimentaire réclament un meilleur contrôle de la viande

Consciente que l'affaire des plats surgelés estampillés 100% boeuf mais qui contenaitent en réalité du cheval nuit à l'image des industriels de l'agroalimentaire, l'association qui les représente souhaite voir un renforcement des contrôles.

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

Les industriels de l'agroalimentaire réclament un meilleur contrôle de la viande

"Il va falloir améliorer le maillage de nos contrôles" , a fait savoir à l'AFP le président de l'Association nationale des industries de l'agro-alimentaire (ANIA), Jean-René Buisson, alors que la distribution est éclaboussée par l'affaire des plats surgelés contenant de la viande de cheval en lieu et place de boeuf.

"Il faudra ensuite demander à la DGCCRF (répression des fraudes) de multiplier les contrôles dans le secteur de la viande, même si c'est le premier incident. Pour le moment ils se concentrent surtout sur les produits laitiers et les fromages au lait cru notamment, pour des questions sanitaires", a-t-il estimé.

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

"Toujours quelque chose de positif à tirer d'une crise"

"On va aussi demander aux entreprises d'intensifier les audits auprès de leurs fournisseurs. Il y a toujours quelque chose de positif à tirer d'une crise", a estimé le président de l'Ania qui proposera ces pistes lundi soir lors de la réunion des professionnels convoquée à Bercy autour des ministres concernés.

L'Ania a réuni dès ce week-end une "cellule de crise avec des représentants de ses adhérents, comme elle l'avait fait lors des précédentes crises de la vache folle ou de la grippe aviaire", a-t-il précisé.

"On ne connaît pas encore la réalité de la fraude, on doit remonter l'origine du produit pour déterminer quelles sont les quantités et les responsabilités, et ensuite prendre les sanctions", a ajouté Jean-René Buisson qui exclut à ce stade de nouvelles surprises.

Julien Bonnet

Partager

PARCOURIR LE DOSSIER
SUR LE MÊME SUJET
NEWSLETTER Agroalimentaire
Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Recevez directement leurs décryptages et analyses dans votre boîte mail:

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

L'inscription aux newsletters vaut acceptation des Conditions Générales d'Utilisation. Lire la suite

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Fermer
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS