Les freins du métro crachent leurs particules

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Il n’y a pas que le diesel qui empoisonne la santé des citadins. Même les transports ferroviaires considérés comme non polluants produisent des particules (PM 10 et PM 2,5) dès lors qu’ils roulent sous terre. Cela vaut pour les gares souterraines, et surtout pour le métro. L’étude publiée par l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire, alimentation, environnement, travail) confirme ce qui était connu depuis plusieurs années. La CFDT dénonce cette situation depuis 2003. La pollution aux particules est plus importante dans le métro qu’en extérieur, même si la nature est différente (métaux). La cause provient du freinage et du contact entre les roues et le rail essentiellement, mais d’autres polluants chimiques ont été identifiés (hydrocarbures aromatiques). 
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