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Les Français de retour en Iran

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Les Français de retour en Iran
Renault a suspendu son activité en Iran cet été.

450 000 C’est le nombre de véhicules vendus par PSA en Iran en 2011, avant de plier bagages en 2012.
Les entreprises françaises ne veulent pas perdre de temps pour profiter de la levée partielle des sanctions contre Téhéran, après la signature de l’accord sur le nucléaire. "Il y a un vrai intérêt pour ce marché de près de 80 millions de consommateurs", reconnaît-on au Medef international, qui organise une mission d’entreprises début février 2014. Une délégation d’équipementiers automobiles, conduite par la Fédération des industries des équipements pour véhicules (Fiev), s’est déjà rendue le 30 novembre dans la capitale iranienne pour renouer les contacts. Dès janvier, les sanctions devraient en partie être levées sur la vente de pièces détachées automobiles. La pétrochimie et la maintenance aéronautique devraient aussi profiter de l’assouplissement. Les transactions avec les banques iraniennes resteraient en revanche quasi impossibles. Pour les Français, il y a urgence. L’embargo a coûté cher, même si une trentaine de groupes hexagonaux sont toujours présents dans le pays. PSA, qui écoulait près de 450 000 véhicules en Iran, a plié bagages en 2012 ; Renault a suspendu son activité à l’été 2013. "L’Iran a longtemps été l’un de nos trois principaux marchés, pesant 15% de notre chiffre d’affaires, mais cela s’est arrêté d’un coup", explique, de son côté, Gilles Tosin, le directeur industriel d’Arc International. Technip et Total étaient très présents dans le secteur pétrolier. Total a cessé toute activité en 2012, mais a gardé un bureau de représentation. Après trente ans de sous-investissements, les installations iraniennes sont en mauvais état et de juteux contrats de mise à niveau sont attendus. "Les Français sont parfois un peu trop prudents alors que les Américains sont presque sur place", prévient Jean Ropers, le président du Groupement des entreprises parapétrolières (GEP). Délégation à Téhéran pour témoigner du savoir-faire français, rencontres techniques… Dans le pétrole, plus encore que dans les autres secteurs, les industriels français mesureront très vite si Téhéran fait payer à Paris ses exigences durant la négociation de l’accord sur le nucléaire. 

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