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Les family offices veulent monter en compétence

Arnaud Dumas ,

Publié le

L’Association des family offices (Affo), gestionnaires de grandes fortunes familiales, édite un livre blanc sur la formation nécessaire pour gérer les grandes fortunes familiales. Un moyen de partager les bonnes pratiques entre les différentes structures, mais aussi de faire reconnaître une profession peu connue.

Les family offices veulent monter en compétence © Images of Money - Flickr - C.C.

Eduquer ses membres et éduquer les familles qu’ils représentent. Telles sont les ambitions de l’Association française du family office (Affo), qui vient d’éditer un livre blanc "éducation et formation" détaillant les compétences nécessaires aux "family officers", ces gestionnaires des grandes fortunes familiales.

"Il s’agit de donner des outils aux personnes qui se destinent à la profession, mais aussi de former les familles, explique Thierry Mabille de Poncheville, le vice-président de l’Affo et le président de la commission Education. Car, pour être un bon actionnaire, elles doivent acquérir un certain nombre de connaissances." Articulé en deux parties, le livre résume d’une part les compétences techniques du family officer (droit de la famille, fiscalité, gestion d’actif, etc.) et détaille d’autre part la dimension plus humaine du métier, permettant de comprendre la dynamique familiale, et les outils pour améliorer la relation avec la famille.

Une profession aux profils très diversifiés

Derrière ce livre blanc se cache une volonté de faire monter en compétence les family offices, une profession dont les contours demeurent assez flous et qui attirent des profils d’horizon divers (assureurs, banquiers, avocats, notaires, gérants d’actifs, etc.). Cette première initiative devrait désormais se poursuivre par la mise en place de véritables ateliers de formation.

Il s’agit aussi de faire reconnaître les différents aspects du métier du family office, source de tous les fantasmes du fait de sa nature secrète. "Un family office, ce n’est pas de la conciergerie pour personne fortunée, même si on peut aussi le faire !", s’exclame Jean-Marie Paluel-Marmont, le président de l’Affo. L’ex-PDG de la compagnie Lebon (le family office de sa propre famille) insiste sur le lien indissociable entre les family offices et les entreprises familiales. "Toutes, à un moment de leur vie, se posent des questions d’organisation patrimoniale et de gestion des actionnaires, explique-t-il. Et cela ne peut se faire bien que dans une structure hors de la famille."

Selon l’association, qui compte parmi ses membres une cinquantaine de family offices et autant de personnalités qualifiées, le family office devient nécessaire à partir d’un patrimoine de 20 millions d’euros (hors patrimoine d’exploitation). Jusqu’à 200 millions d’euros de patrimoine, la famille peut s’adresser à un multi-family office (gérant plusieurs familles), au-delà, elle peut avoir recours à un family office dédié.

Arnaud Dumas

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