Les éoliennes augmenteraient les émissions de CO2

Les éoliennes ne marchent pas seulement à la force du vent. Effectivement, leur fonctionnement et leur entretien entraineraient davantage de rejets de gaz à effet de serre, c’est la thèse que défend le rapport du think tank britannique Civitas.

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Les éoliennes augmenteraient les émissions de CO2

Non seulement, l’énergie éolienne serait coûteuse, mais en plus elle ne serait pas efficiente quant à la réduction des émissions de CO2. "S’il n’y avait pas les objectifs fixés par la Directive des énergies renouvelables, l'éolien ne serait même pas recevable comme moyen rentable de production d'électricité ou de réduction des émissions", conclut le rapport rédigé par l’économiste britannique Ruth Lea. Après quoi, elle recommande au gouvernement britannique d’abandonner son projet de construire 32 000 turbines d’ici à 2020.

Une énergie intermittente

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Pour en arriver à ces conclusions, Ruth Lea s’appuie sur un premier constat. L’éolien est par définition une énergie intermittente. Ainsi, quand le vent ne souffle pas, d’autres sources d’électricité doivent prendre le relais, comme le gaz ou le charbon.

Or les centrales à gaz émettent davantage de CO2 lorsqu’elles sont couplées à une éolienne. D’autre part, cela implique un surcoût pour le consommateur. Il paie à la fois pour le renouvelable et pour les combustibles fossiles.

Une électricité coûteuse

Dans son étude, Ruth Lea explique qu’il faut inclure les coûts supplémentaires afin de pouvoir déterminer quelle énergie est la plus coûteuse. Les surcoûts pour l’éolien provenant principalement du fait qu’il est imprévisible.

Verdict : il s’agit de l’énergie la plus chère. A 146 livres par MWh (177 euros) pour le onshore, et 179 livres par MWh (217 euros) pour le offshore, l’éolien arrive bon dernier derrière le nucléaire (82 euros), le gaz (117 euros) et le charbon (135 euros).

Selon Civitas, la Grande-Bretagne s’est lancée dans le défi de la réduction des émissions de CO2. Pour atteindre ses objectifs, le gouvernement doit prendre en compte les coûts et les technologies les plus fiables : le nucléaire et le gaz.

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