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Les Emirats arabes unis hésitent encore entre le Rafale et le Typhoon

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Le Rafale de Dassault Aviation et le Typhoon du consortium Eurofighter emmené par le britannique BAE Systems s'affrontent pour ce contrat d'au moins 60 appareils, estimé à sept milliards d'euros et destiné à renouveler la flotte de Mirage des Emirats.

Les Emirats arabes unis hésitent encore entre le Rafale et le Typhoon © Dassault Aviation

Les Emirats arabes unis (EAU) n'ont pas encore choisi le fournisseur de leurs futurs avions de chasse, un contrat que convoitent notamment la France avec le Rafale et la Grande-Bretagne avec l'Eurofighter Typhoon, a appris Reuters dimanche 17 novembre d'une source du Golfe proche du marché de l'armement.

Le Rafale de Dassault Aviation et le Typhoon du consortium Eurofighter emmené par le britannique BAE Systems s'affrontent pour ce contrat d'au moins 60 appareils, estimé à sept milliards d'euros et destiné à renouveler la flotte de Mirage des Emirats.

"Cameron fait le forcing"

La source a déclaré que la visite au Salon aéronautique de Dubaï du Premier ministre britannique, David Cameron, avait logiquement nourri les spéculations sur une possible décision en faveur de l'Eurofighter. Mais aucune décision n'a été adoptée, a-t-elle ajouté.

"Cameron fait le forcing, c'est normal. Mais les autres aussi font le forcing", a dit la source. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, devait lui aussi se rendre à Dubaï ce dimanche. L'américain Boeing est également en lice pour ce contrat avec son F15, a ajouté la source.

Dans le Golfe, l'Eurofighter, conçu par BAE, EADS et l'italien Finmeccanica, espère également séduire l'Arabie saoudite, le Qatar et Bahreïn.

"Je ne veux pas exagérer mais je crois que nous progressons. Nous faisons partie d'une équipe emmenée par BAE et nous sommes très motivés pour soutenir cette campagne", a déclaré Tom Enders, le président exécutif d'EADS.

Des sources du secteur proches du consortium Eurofighter ont dit espérer que le Salon de Dubaï permettrait de faire avancer le dossier, voire de permettre la signature d'un protocole d'accord ou d'un contrat.

Côté français, le projet de loi de programmation militaire dévoilé en août faisait le pari d'au moins deux contats à l'export du Rafale d'ici 2019. Outre les Emirats, Paris négocie avec l'Inde, le Qatar, le Brésil et la Malaisie.

Avec Reuters

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