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L'Usine Agro

Les dossiers chauds qui attendent le nouveau ministre délégué à l'Agroalimentaire

Elodie Vallerey , , ,

Publié le

Dossiers Doux, Fralib, Belvédère, Germanaud... Guillaume Garot va avoir fort à faire avec une industrie qui accumule les plans sociaux.

Les dossiers chauds qui attendent le nouveau ministre délégué à l'Agroalimentaire © CGT Fralib

Guillaume Garot vient tout juste de prendre ses fonctions au ministère délégué à l’Agroalimentaire mais, déjà, de nombreux dossiers épineux l’attendent. Dans un contexte morose pour l’industrie agroalimentaire, les redressements judiciaires s’enchaînent. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg est omniprésent sur ses sujets depuis sa nomination, mais les pouvoirs publics ont-ils réellement les armes pour freiner la destruction d’emplois dans le secteur ?

Concerné par le dossier Doux

Député de la Mayenne depuis 2007, Guillaume Garot connaît bien le dossier Doux, ce fleuron de l’industrie volaillère européenne placé en redressement judiciaire début juin, et plus particulièrement la situation de son site de Laval. Plus de 3 000 salariés et toute une filière d'élevage sont en sursis. Le ministre pourrait rapidement s’emparer du sujet, tandis que son homologue à l’Agriculture Stéphane Le Foll vient d’appeler à la "mobilisation des partenaires bancaires afin de trouver une solution financière pour permettre la poursuite de l'activité du groupe volailler ".

Incertitude sur l'avenir de l'usine Fralib de Gémenos

Plus au sud, dans les Bouches-du-Rhône,  les 180 salariés de Fralib attendent encore un sauvetage de leur usine de sachets de thé Lipton. Les discussions entre la direction et les syndicats ont repris récemment, mais l’avenir de l’usine de Gémenos reste plus qu’incertain.

Des emplois menacés à travers la France

Moins médiatisé, le cas du groupe de vins et spiritueux Belvédère (Gard) pourra intéresser Guillaume Garot. 700 emplois sont menacés par la cession d’une partie des marques du groupe afin de rembourser ses créanciers.

Avec les placements en redressement judiciaire, de nombreuses usines plus petites risquent de fermer ou de supprimer de l’emploi : la casserie d’œufs Atlantic Ovo (Morbihan), avec 35 emplois menacés ; la biscotterie SLP ((Hérault), avec 47 emplois menacés ; l’usine Calixte (Ardèche) du groupe de charcuterie Aoste, avec 35 emplois menacés ; l’usine de jambon Germanaud du groupe Madrange (Loir-et-Cher), dont la fermeture d’ici fin 2013 menace 130 employés.

Plus récemment, les syndicats du site de Marcillé-Raoul de l’usine Novandie (Ille-et-Vilaine) du groupe Andros, spécialisée dans les produits laitiers ultra-frais, s’inquiétaient auprès du journal Ouest-France. Ils craignent l’annonce le 29 juin prochain d’un projet de réorganisation et de licenciement qui concernerait pas moins de 168 salariés.

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