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L'Usine Aéro

Les commandes d’A380, une bonne nouvelle pour les usines françaises d’Airbus

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Publié le

Au-delà du chiffre, les 50 A380 commandés par la compagnie Emirates lors du salon aéronautique de Dubaï permettent aux usines hexagonales d'Airbus de retrouver leur rythme... pour sept ans au moins.

Les commandes d’A380, une bonne nouvelle pour les usines françaises d’Airbus © D. R.

Les niveaux de vente du super jumbo d’Airbus vont-ils enfin répondre aux attentes du groupe ? Alors qu’aucune commande ferme n’avait été enregistrée cette année, Emirates a passé commande lors du salon aéronautique de Dubaï de 50 A380, pour une valeur catalogue de plus de 20 milliards de dollars.

Un chiffre deux fois supérieur à l’objectif de vente fixé pour 2013 par le PDG d’Airbus, Fabrice Brégier. 

Sept ans de visibilité

La commande représente environ deux ans de travail supplémentaires, ce qui permet à l’A380 d’atteindre enfin le niveau de visibilité des autres programmes, soit environ sept ans. De quoi probablement pousser Airbus à augmenter les cadences de production sur sa ligne toulousaine. 

Tombées à 25 en 2013, elles pourraient s’approcher de 30 et permettre à l’avionneur d’atteindre le seuil de rentabilité du programme. Cette commande pérennise les 11 000 emplois directs, indirects et induits en France par l’A380 dans la région toulousaine, où est réalisé l’assemblage final du gros porteur, mais aussi à Nantes et à Saint-Nazaire. 

Bouguenais, près de Nantes (Loire-Atlantique), produit en effet le caisson central de voilure, l’élément central, les ailerons, les entrées d’air des nacelles et le radôme. Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) assemble des sections avant et centrale de l’appareil et réalise les tests du fuselage ainsi que l’installation de systèmes hydraulique, de conditionnement d’air, de carburant ainsi que la génération électrique.

Méaulte (Somme) produit les sections, du nez jusqu’aux portes avant, les cases d’atterrissage et diverses pièces.

Olivier James

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