Les Bourses européennes terminent en hausse

PARIS/NEW YORK (Reuters) - Les Bourses européennes ont terminé sur de nouveaux plus hauts de cinq ans vendredi, soutenues par les chiffres jugés rassurants de la croissance en Chine, par des résultats solides aux Etats-Unis et par la perspective d'une poursuite pendant plusieurs mois encore du soutien de la Réserve fédérale au crédit et à l'activité.

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L'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a fini en hausse de 0,65% à 1.276,29 points après avoir atteint un nouveau pic à 1.276,92. L'EuroStoxx 50 a gagné 0,76% à 3.033,31.

À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 1,09% à 4.286,03 points, lui aussi au plus haut depuis septembre 2008. Le Footsie britannique a pris 0,71% et le Dax allemand 0,6%. Quant à la Bourse de Madrid, elle a franchi la barre symbolique des 10.000 points pour la première fois depuis juillet 2011 et gagné 0,84% sur la journée.

L'annonce d'une croissance de 7,8% en rythme annuel en Chine au troisième trimestre, qui marque une accélération par rapport au printemps, a notamment profité aux valeurs du luxe et aux minières. L'Oréal, plus forte hausse de l'EuroStoxx 50, a pris 3,57% et LVMH 2,14% tandis que le secteur des ressources de base prenait 0,53%.

Les trimestriels d'Accor (+4,04%) ont également contribué à la hausse, le groupe français d'hôtellerie entraînant le secteur dans son sillage.

Sur l'ensemble de la semaine, le CAC 40 a pris 1,57% et le FTSEurofirst 300 2,03%.

A Wall Street, au moment de la clôture en Europe, le Dow Jones cédait 0,1% mais le Standard & Poor's 500 gagnait 0,37% et le Nasdaq Composite 0,8%.

La tendance à New York est notamment soutenue par les résultats trimestriels de Google, qui bondit de plus de 12% et dont l'action a atteint le cap des 1.000 dollars, de Morgan Stanley (+1,9%) et de General Electric (+3,2%).

"La priorité n'est plus aux problèmes de Washington pour l'instant, elle est de nouveaux aux résultats, et quand une société comme Google surprend, c'est un énorme plus", explique Tim Ghriskey, de Solaris Group.

Sur le marché des changes, le dollar reste orienté à la baisse, non loin du seuil de 1,37 pour un euro, pénalisé par l'anticipation d'une nouvelle prolongation des achats d'obligations de la Fed pour compenser l'impact de la crise budgétaire aux Etats-Unis.

La croissance chinoise soutien en revanche les cours du pétrole, permettant au Brent de remonter vers les 110 dollars le baril.

Le marché obligataire européen a quant à lui fini sans grand changement.

Marc Angrand pour le service français

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